Conclusion
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Conclusion
Suite à une collaboration signée cette année (2013) entre les deux institutions : Ecole
Nationale Supérieure des Sciences de la Mer et de l’Aménagement du Littoral ( ENSSMAL)
et le Commissariat National du Littoral (CNL) , un travail de terrain a été effectué à partir
d’un questionnaire destiné aux acteurs impliqués dans le processus de planification, de
gestion, de suivi, de surveillance ou d’usage du lac Réghaia ,dans le but d’enquêter sur les
acteurs de l’Est algérois autour du plan GIZC de Réghaia. Un autre travail, une technique
d’analyse effectuée avec la méthode AFOM afin de définir les grands traits du diagnostic
stratégique et faire ressortir les enjeux thématiques qui peuvent être déclinés ultérieurement
en objectifs et projets opérationnels.
Sur la base de cette étude on note quelques points fondamentaux visant la réserve naturelle de
Réghaia dans le sens ou l’urbanisation anarchique se traduit par la prolifération de l’habitat
précaire à proximité du lac et engendre des rejets incontrôlés de déchets solides et d’autres
impacts de la croissance des agglomérations limitrophes. En effet, les berges en pente qui
servent à l’agriculture sont exploitées aujourd’hui pour la construction de logements. La
croissance démographique est très forte en périphérie du lac, avec en conséquence un
développement urbain important intervenant aussi sur le territoire du projet de réserve
naturelle.
Par le diagnostic fait précédemment, on souligne l’urgence de classement de nôtre zone
d’étude en réserve naturelle protégée. Une classification qui permet la réhabilitation des
écosystèmes et des paysages, le développement de la faune sauvage, le développement de la
végétation du marais et l’amélioration des conditions et du cadre de vie des populations
locales. Le statut de réserve naturelle permet également de mettre en place un cadre
réglementaire, législatif et administratif nécessaire à la gestion intégrée du site.
Des journées de sensibilisation doivent être organisées, des bulletins d’information publiés,
dans le but d’informer les acteurs et d’accentuer sur l’importance de cette zone humide à
l’échelle locale, nationale et internationale. Effectivement, on remarque l’insouciance des
acteurs par rapport au développement durable du site ainsi que la difficulté d’agir en terme de
décisions.
Un travail multidisciplinaire doit se faire, l’intersectorialité entre les différents acteurs est
fondamentale pour l’élaboration d’un processus GIZC.
Les résultats attendus par les acteurs du lac de Réghaia nécessitent l’intervention des
décideurs à l’échelle locale mais aussi à l’échelle nationale ce qui rend la tache ardue.
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Conclusion
Suite à une collaboration signée cette année (2013) entre les deux institutions : Ecole
Nationale Supérieure des Sciences de la Mer et de l’Aménagement du Littoral ( ENSSMAL)
et le Commissariat National du Littoral (CNL) , un travail de terrain a été effectué à partir
d’un questionnaire destiné aux acteurs impliqués dans le processus de planification, de
gestion, de suivi, de surveillance ou d’usage du lac Réghaia ,dans le but d’enquêter sur les
acteurs de l’Est algérois autour du plan GIZC de Réghaia. Un autre travail, une technique
d’analyse effectuée avec la méthode AFOM afin de définir les grands traits du diagnostic
stratégique et faire ressortir les enjeux thématiques qui peuvent être déclinés ultérieurement
en objectifs et projets opérationnels.
Sur la base de cette étude on note quelques points fondamentaux visant la réserve naturelle de
Réghaia dans le sens ou l’urbanisation anarchique se traduit par la prolifération de l’habitat
précaire à proximité du lac et engendre des rejets incontrôlés de déchets solides et d’autres
impacts de la croissance des agglomérations limitrophes. En effet, les berges en pente qui
servent à l’agriculture sont exploitées aujourd’hui pour la construction de logements. La
croissance démographique est très forte en périphérie du lac, avec en conséquence un
développement urbain important intervenant aussi sur le territoire du projet de réserve
naturelle.
Par le diagnostic fait précédemment, on souligne l’urgence de classement de nôtre zone
d’étude en réserve naturelle protégée. Une classification qui permet la réhabilitation des
écosystèmes et des paysages, le développement de la faune sauvage, le développement de la
végétation du marais et l’amélioration des conditions et du cadre de vie des populations
locales. Le statut de réserve naturelle permet également de mettre en place un cadre
réglementaire, législatif et administratif nécessaire à la gestion intégrée du site.
Des journées de sensibilisation doivent être organisées, des bulletins d’information publiés,
dans le but d’informer les acteurs et d’accentuer sur l’importance de cette zone humide à
l’échelle locale, nationale et internationale. Effectivement, on remarque l’insouciance des
acteurs par rapport au développement durable du site ainsi que la difficulté d’agir en terme de
décisions.
Un travail multidisciplinaire doit se faire, l’intersectorialité entre les différents acteurs est
fondamentale pour l’élaboration d’un processus GIZC.
Les résultats attendus par les acteurs du lac de Réghaia nécessitent l’intervention des
décideurs à l’échelle locale mais aussi à l’échelle nationale ce qui rend la tache ardue.
