Chapitre III
Résultats et interprétations
23
les relevés les plus pauvres en espèces ayant respectivement une richesse spécifique de 9 et 10
espèces.
L’emplacement ainsi que la nature des rejets déversés par le centre de thalassothérapie
pourrait être la cause de cette variabilité ; le changement des facteurs environnementaux
proches pourraient en effet avoir induit une répartition différente de la richesse spécifique.
La richesse spécifique, dans le présent travail, ne peut faire l’objet d’une éventuelle
comparaison avec des travaux de référence par raison de deux facteurs :
Saisonnalité : la présente étude a été réalisée sur une seule saison, été 2013, ce qui
n’est pas le cas pour la plus part des études citées précédemment dans le (Tableau1)
qui se sont déroulées sur une ou plusieurs années (ex : TAOUNZA, 2011 ; SERIDI,
2007).
Lieu de prélèvement des relevés et leur nombre.
Cependant, la comparaison avec les études de BEN ALI et NENEBY(2009) à Sidi Fredj ( T=
51) et de DRIF et ROUANE ( 2013) à Bou-Ismail (T=42), semble plus objective au vu des
conditions de prélèvement et des objectifs escomptés (Tableau3).
Tableau 3 : Richesse spécifique (T) à Sidi Fredj et dans quelques régions du littoral algérien.
2.2
Analyse synthétique
Ci-après une analyse globale des dominances quantitatives et qualitatives pour tous les
relevés confondus :
Régions
T
Auteurs
L’algérois
Golfe d’Arzew
L’algérois
Sidi Fredj
Tipaza
Sidi Fredj
Sidi Fredj
Bou-Ismail
130
113
101
51
64
87
46
42
Seridi, 1990
Ould-Ahmed, 1994
Seridi, 2007
Ben Ali et Neneby, 2009
Karali, 2010
Taounza, 2011
Le présent travail
Drif et Rouane ,2013
Résultats et interprétations
23
les relevés les plus pauvres en espèces ayant respectivement une richesse spécifique de 9 et 10
espèces.
L’emplacement ainsi que la nature des rejets déversés par le centre de thalassothérapie
pourrait être la cause de cette variabilité ; le changement des facteurs environnementaux
proches pourraient en effet avoir induit une répartition différente de la richesse spécifique.
La richesse spécifique, dans le présent travail, ne peut faire l’objet d’une éventuelle
comparaison avec des travaux de référence par raison de deux facteurs :
Saisonnalité : la présente étude a été réalisée sur une seule saison, été 2013, ce qui
n’est pas le cas pour la plus part des études citées précédemment dans le (Tableau1)
qui se sont déroulées sur une ou plusieurs années (ex : TAOUNZA, 2011 ; SERIDI,
2007).
Lieu de prélèvement des relevés et leur nombre.
Cependant, la comparaison avec les études de BEN ALI et NENEBY(2009) à Sidi Fredj ( T=
51) et de DRIF et ROUANE ( 2013) à Bou-Ismail (T=42), semble plus objective au vu des
conditions de prélèvement et des objectifs escomptés (Tableau3).
Tableau 3 : Richesse spécifique (T) à Sidi Fredj et dans quelques régions du littoral algérien.
2.2
Analyse synthétique
Ci-après une analyse globale des dominances quantitatives et qualitatives pour tous les
relevés confondus :
Régions
T
Auteurs
L’algérois
Golfe d’Arzew
L’algérois
Sidi Fredj
Tipaza
Sidi Fredj
Sidi Fredj
Bou-Ismail
130
113
101
51
64
87
46
42
Seridi, 1990
Ould-Ahmed, 1994
Seridi, 2007
Ben Ali et Neneby, 2009
Karali, 2010
Taounza, 2011
Le présent travail
Drif et Rouane ,2013
