ChapitreI : Généralités
10
Aromatique.
Les Asphaltènes.
Les résines.
Propriétés physiques des hydrocarbures :
Les propriétés physiques des hydrocarbures sont :
La densité :
Détermine la flottabilité des hydrocarbures, les paraffiniques, au poids moléculaire faible ont
tendance à rester en surface, alors que les naphtènes ou asphaltène plus lourds, peuvent couler
(Fattal, 2008).
La viscosité :
La viscosité d’un fluide est due aux forces de frottement des molécules les unes contre les
autres et elle dépend du pourcentage d’hydrocarbures légers (Fattal, 2008).
Le point éclair :
Est la plus basse température à laquelle les fractions d’hydrocarbures s’enflamment
lorsqu’elles sont soumises à une étincelle (Fattal, 2008).
Le point d’ébullition :
Chaque fraction d’hydrocarbure a une température d’évaporation. Les fractions légères
s’évaporent à des températures relativement basses, inférieures à 20 °C. A contrario, il faut
des températures de plus de 100°C pour évaporer les hydrocarbures lourds (Fattal, 2008).
La tension superficielle
Dépend de la température et permet de mieux appréhender la vitesse d’étalement des nappes
d’hydrocarbures. Plus la température augmente plus la tension superficielle diminue et plus la
vitesse d’étalement est important (Fattal, 2008).
Le point d’écoulement
Le point d’écoulement est la plus basse température à laquelle le pétrole continue de couler, la
majorité des hydrocarbures a un point d’écoulement inférieur à 0°C. En dessous de ce seuil de
température, l’hydrocarbure se fige (Fattal, 2008).
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Aromatique.
Les Asphaltènes.
Les résines.
Propriétés physiques des hydrocarbures :
Les propriétés physiques des hydrocarbures sont :
La densité :
Détermine la flottabilité des hydrocarbures, les paraffiniques, au poids moléculaire faible ont
tendance à rester en surface, alors que les naphtènes ou asphaltène plus lourds, peuvent couler
(Fattal, 2008).
La viscosité :
La viscosité d’un fluide est due aux forces de frottement des molécules les unes contre les
autres et elle dépend du pourcentage d’hydrocarbures légers (Fattal, 2008).
Le point éclair :
Est la plus basse température à laquelle les fractions d’hydrocarbures s’enflamment
lorsqu’elles sont soumises à une étincelle (Fattal, 2008).
Le point d’ébullition :
Chaque fraction d’hydrocarbure a une température d’évaporation. Les fractions légères
s’évaporent à des températures relativement basses, inférieures à 20 °C. A contrario, il faut
des températures de plus de 100°C pour évaporer les hydrocarbures lourds (Fattal, 2008).
La tension superficielle
Dépend de la température et permet de mieux appréhender la vitesse d’étalement des nappes
d’hydrocarbures. Plus la température augmente plus la tension superficielle diminue et plus la
vitesse d’étalement est important (Fattal, 2008).
Le point d’écoulement
Le point d’écoulement est la plus basse température à laquelle le pétrole continue de couler, la
majorité des hydrocarbures a un point d’écoulement inférieur à 0°C. En dessous de ce seuil de
température, l’hydrocarbure se fige (Fattal, 2008).
