Chapitre III
Matériel et méthodes d’analyse
24
Une fois étiquetées, les bouteilles de prélèvement ont été aussitôt placées à l’abri de la
lumière dans des glacières à +4°C.
Le prélèvement des sédiments s’est fait à l’aide d’une benne inoxydable « VanVeen »,
l’échantillon était recueilli en évitant tout contact avec les parois de la benne pour minimiser
les risques de contamination, les sédiment sont mis dans des sachets pour l’analyse
granulométrique ainsi que dans des boites de Pétri en verre pour le dosage des hydrocarbures
et en plastique stériles pour l’analyse bactériologique et des métaux lourds, ils ont été
directement placés dans une glacière à +4°C et aussitôt arrivé au laboratoire, l’analyse
bactériologique a été lancée. Les échantillons destinés à l’analyse chimique ont été congelés à
-20°C.
III.3. Mesures in situ
Des valises multi-paramètres nous ont permis de mesurer les paramètres physicochimiques de l'eau in situ.
a- Mesure de la température
La mesure de la température est nécessaire pour accéder à la détermination du champ de
densité et donc des courants ; de plus, elle permet l’étude du mélange des masses d’eau. Elle
joue un rôle important dans les cycles biologiques qui ont des répercutions sur la pêche par
exemple : reproduction, référendum thermique,… (Aminot et Chaussepied, 1983).
Tous les appareils de mesure in situ permettent de mesurer la température en °C.
b- Mesure du potentiel d'Hydrogène (pH)
Le pH est relatif à la concentration en ions hydrogène (H+) dans un milieu, donc à l’acidité
de ce milieu. Dans l’eau de mer le pH résulte de la composition ionique de cette dernière, et
essentiellement de la présence des carbonates issus de l’échange de CO 2 entre l’eau et
l’atmosphère, ainsi que la dissolution du calcaire. (Aminot et Kérouel, 2004).
Figure III.4: Prélèvement d’eau et de sédiment
Matériel et méthodes d’analyse
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Une fois étiquetées, les bouteilles de prélèvement ont été aussitôt placées à l’abri de la
lumière dans des glacières à +4°C.
Le prélèvement des sédiments s’est fait à l’aide d’une benne inoxydable « VanVeen »,
l’échantillon était recueilli en évitant tout contact avec les parois de la benne pour minimiser
les risques de contamination, les sédiment sont mis dans des sachets pour l’analyse
granulométrique ainsi que dans des boites de Pétri en verre pour le dosage des hydrocarbures
et en plastique stériles pour l’analyse bactériologique et des métaux lourds, ils ont été
directement placés dans une glacière à +4°C et aussitôt arrivé au laboratoire, l’analyse
bactériologique a été lancée. Les échantillons destinés à l’analyse chimique ont été congelés à
-20°C.
III.3. Mesures in situ
Des valises multi-paramètres nous ont permis de mesurer les paramètres physicochimiques de l'eau in situ.
a- Mesure de la température
La mesure de la température est nécessaire pour accéder à la détermination du champ de
densité et donc des courants ; de plus, elle permet l’étude du mélange des masses d’eau. Elle
joue un rôle important dans les cycles biologiques qui ont des répercutions sur la pêche par
exemple : reproduction, référendum thermique,… (Aminot et Chaussepied, 1983).
Tous les appareils de mesure in situ permettent de mesurer la température en °C.
b- Mesure du potentiel d'Hydrogène (pH)
Le pH est relatif à la concentration en ions hydrogène (H+) dans un milieu, donc à l’acidité
de ce milieu. Dans l’eau de mer le pH résulte de la composition ionique de cette dernière, et
essentiellement de la présence des carbonates issus de l’échange de CO 2 entre l’eau et
l’atmosphère, ainsi que la dissolution du calcaire. (Aminot et Kérouel, 2004).
Figure III.4: Prélèvement d’eau et de sédiment
