Chapitre II:
Modélisation numérique (Méthode GSTA)
16
Chapitre. II. Modélisation numérique (Méthode GSTA) :
La méthode GSTA est une méthode des vecteurs a été développée avec des modèles de
tendances variées pour prendre en considération ses modèles de transport possible qui ne
peuvent être dérivé qu’empiriquement, puisque leur rapport avec les conditions
hydrodynamiques est inconnu (Gao. S, Collins. M, 1994a).
Ce chapitre est consacré à définir le principe d’un modèle numérique à savoir le GSTA ainsi
que la méthodologie suivie et les limites d’utilisation de ce modèle.
II.1. Principe du GSTA :
Le principe du modèle GSTA repose sur le postulat que la répartition des sédiments sur le
fond résulte des processus de transport sédimentaire (Mc Laren. P, 1981; Mc Laren. P,
Bowles. D, 1985; Gao et Collins, 1992 and Cordier, E, 2007).
L’érosion, le transport par traction, saltation ou suspension, le dépôt sélectif ou total ainsi que
le mélange de sédiments en provenance de différentes sources, sont à l’origine de la variation
de la distribution spatiale des paramètres granulométriques. Les directions privilégiées du
transport sédimentaire peuvent être décrites par l’évolution de la taille moyenne (Mz), du tri
(So) et de la symétrie de la distribution sédimentaire (Sk) (Mc Laren. P, 1981).
II.2. Méthodologie :
1
ère étape :
Elle consiste à calculer les indices granulométriques en unités de « Phi ». Les trois paramètres
granulométriques usuels utilisés en sédimentologie sont : la taille moyenne des sédiments
(Mz), l’indice de tri (So), l’indice de symétrie de la distribution (Sk). Le calcul de ces
paramètres est possible par les formules de Folk et Ward (1957) qui nécessite l’élimination de
la fraction coquillère de l’échantillon :
- Indice central (diamètre moyen Mz) : permet de positionner globalement
l’échantillon sur l’échelle des dimensions des grains. Il traduit la puissance moyenne
des paléo-écoulement (Losson.B , Corbonnois.J, 2006). Où qui est le logarithme à
base de 2 du diamètre D en millimètre ; on l’obtient par l’équation [II.1]:
………………..(II.1)
Modélisation numérique (Méthode GSTA)
16
Chapitre. II. Modélisation numérique (Méthode GSTA) :
La méthode GSTA est une méthode des vecteurs a été développée avec des modèles de
tendances variées pour prendre en considération ses modèles de transport possible qui ne
peuvent être dérivé qu’empiriquement, puisque leur rapport avec les conditions
hydrodynamiques est inconnu (Gao. S, Collins. M, 1994a).
Ce chapitre est consacré à définir le principe d’un modèle numérique à savoir le GSTA ainsi
que la méthodologie suivie et les limites d’utilisation de ce modèle.
II.1. Principe du GSTA :
Le principe du modèle GSTA repose sur le postulat que la répartition des sédiments sur le
fond résulte des processus de transport sédimentaire (Mc Laren. P, 1981; Mc Laren. P,
Bowles. D, 1985; Gao et Collins, 1992 and Cordier, E, 2007).
L’érosion, le transport par traction, saltation ou suspension, le dépôt sélectif ou total ainsi que
le mélange de sédiments en provenance de différentes sources, sont à l’origine de la variation
de la distribution spatiale des paramètres granulométriques. Les directions privilégiées du
transport sédimentaire peuvent être décrites par l’évolution de la taille moyenne (Mz), du tri
(So) et de la symétrie de la distribution sédimentaire (Sk) (Mc Laren. P, 1981).
II.2. Méthodologie :
1
ère étape :
Elle consiste à calculer les indices granulométriques en unités de « Phi ». Les trois paramètres
granulométriques usuels utilisés en sédimentologie sont : la taille moyenne des sédiments
(Mz), l’indice de tri (So), l’indice de symétrie de la distribution (Sk). Le calcul de ces
paramètres est possible par les formules de Folk et Ward (1957) qui nécessite l’élimination de
la fraction coquillère de l’échantillon :
- Indice central (diamètre moyen Mz) : permet de positionner globalement
l’échantillon sur l’échelle des dimensions des grains. Il traduit la puissance moyenne
des paléo-écoulement (Losson.B , Corbonnois.J, 2006). Où qui est le logarithme à
base de 2 du diamètre D en millimètre ; on l’obtient par l’équation [II.1]:
………………..(II.1)
