Chapitre I :
Généralités
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Chapitre. I. Généralités :
Les interactions possibles entre les fluides en mouvements et les sols, sont extrêmement
complexes en nature et les mouvements sédimentaires que l’on peut constater dépendent de
multiples paramètres, gradients de vitesse dans le fluide, nature des matériaux, porosité et
cohésion des dépôts…, vont intervenir dans les conditions d’érosion et de transport
sédimentaires.
Dans ce chapitre, nous allons décrire les processus physiques influençant sur transport
sédimentaire et à leur modélisation. Tout d'abord, nous rappelons quelques définitions
concernant les sédiments, leurs modes de transport, les processus influençant le transport
sédimentaire en milieux côtiers et différents types de modélisation.
I.1. Sédiments, définitions et classification:
Les sédiments sont généralement issus de l'altération des formations continentales
superficielles et de l'activité biologique in situ, etc. L'altération constitue l'ensemble des
mécanismes qui libèrent les particules des roches et soustraient les éléments dissous à
la surface terrestre, avant qu'interviennent les processus d'érosion, puis de transport et de
dépôt. Les sédiments sont de nature très variée selon les roches dont ils dérivent et sont
dominés par des silicates, surtout le quartz pour les fractions grossières, et les minéraux
argileux et les carbonates d'origine biogénique (Chauchat. J, 2007).
Un sédiment (particule élémentaire) est caractérisé par son diamètre, sa densité, sa forme et
son état de surface. Dans une eau calme, une particule alimentaire est soumise à trois forces :
Gravité (proportionnelle à la masse de la particule), poussée d’Archimède et la résistance
opposée par le fluide en mouvement
Le spectre granulométrique est très étendu, depuis les fines poussières jusqu'aux gigantesques
blocs, et les sédiments ont des formes très variées : ils sont curviformes, allongés, aplatis ou
en feuillets mais rarement sphériques. Ces formes compliquent beaucoup la mesure de la taille
des particules et introduisent des incertitudes. L’analyse des tailles fait appel à une
échelle partagée en classe granulométrique, dont la progression est géométrique par
commodité historique. La progression la plus utilisée est celle de (Wentworth .C. K, 1922),
pour laquelle chaque classe principale correspond à un diamètre du double ou de la moitié de
la classe voisine, la classe de base correspondant à 1 mm (Tableau. I.1) :
Généralités
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Chapitre. I. Généralités :
Les interactions possibles entre les fluides en mouvements et les sols, sont extrêmement
complexes en nature et les mouvements sédimentaires que l’on peut constater dépendent de
multiples paramètres, gradients de vitesse dans le fluide, nature des matériaux, porosité et
cohésion des dépôts…, vont intervenir dans les conditions d’érosion et de transport
sédimentaires.
Dans ce chapitre, nous allons décrire les processus physiques influençant sur transport
sédimentaire et à leur modélisation. Tout d'abord, nous rappelons quelques définitions
concernant les sédiments, leurs modes de transport, les processus influençant le transport
sédimentaire en milieux côtiers et différents types de modélisation.
I.1. Sédiments, définitions et classification:
Les sédiments sont généralement issus de l'altération des formations continentales
superficielles et de l'activité biologique in situ, etc. L'altération constitue l'ensemble des
mécanismes qui libèrent les particules des roches et soustraient les éléments dissous à
la surface terrestre, avant qu'interviennent les processus d'érosion, puis de transport et de
dépôt. Les sédiments sont de nature très variée selon les roches dont ils dérivent et sont
dominés par des silicates, surtout le quartz pour les fractions grossières, et les minéraux
argileux et les carbonates d'origine biogénique (Chauchat. J, 2007).
Un sédiment (particule élémentaire) est caractérisé par son diamètre, sa densité, sa forme et
son état de surface. Dans une eau calme, une particule alimentaire est soumise à trois forces :
Gravité (proportionnelle à la masse de la particule), poussée d’Archimède et la résistance
opposée par le fluide en mouvement
Le spectre granulométrique est très étendu, depuis les fines poussières jusqu'aux gigantesques
blocs, et les sédiments ont des formes très variées : ils sont curviformes, allongés, aplatis ou
en feuillets mais rarement sphériques. Ces formes compliquent beaucoup la mesure de la taille
des particules et introduisent des incertitudes. L’analyse des tailles fait appel à une
échelle partagée en classe granulométrique, dont la progression est géométrique par
commodité historique. La progression la plus utilisée est celle de (Wentworth .C. K, 1922),
pour laquelle chaque classe principale correspond à un diamètre du double ou de la moitié de
la classe voisine, la classe de base correspondant à 1 mm (Tableau. I.1) :
