Conclusion
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Notre étude avait commeobjectif l’étude des performances de deux types
d’argile à éliminer le Cadmium par adsorption dans un milieu aqueux.
Dans le but de mieux comprendre le mécanisme de rétention du Cadmium, une
démarche a été adoptée pour réaliser cette étude et qui consiste en une
caractérisation de notre argile suivi par une évaluation de la capacité de
rétention à l’égard du cadmium, en faisant varier plusieurs paramètres tels que :
la température, le pH, le ratio S/L…etc.
La caractérisation de l’argile a été réalisée avant d’entamer les essais en batch
de l’adsorption, cela nous a permis de connaitre la composition et de déduire les
principales propriétés physico-chimiques de notre matériau et ce pour une
meilleure interprétation des résultats expérimentaux et la compréhension des
phénomènes associés. En effet, l’étude du pH a fait ressortir la nature basique
(pH=9,37 pour l’échantillon 1 et pH=8 ,44 pour l’échantillon 2) de l’argile
définissant son pouvoir de rétention, Bien qu’il y est des impuretés revenant à sa
formation à partir du milieu
Les essais d’adsorption en batch ont été utilisé pour étudier la complexité des
interactions entre l’argile et le cadmium.
D’une part par des études de cinétiques d’adsorption, d’autre part, par des
études mettant en évidence le rôle de la température, de la concentration initiale,
du pH et de la masse de l’adsorbant sur la rétention du cadmium sur l’argile.
Les performances d'élimination des deux argiles ne sont pas différentes. Les
résultats de la cinétique ont montré que la rétention des métaux est rapide, où
l'équilibre est atteint au bout de 60 min.
L’étude de la cinétique d’adsorption a permis de montrer que le modèle du
pseudo-second ordre de type (1) est le plus adapté pour décrire les cinétiques
d’adsorption des deux type d’argile étudiés avec des coefficients de corrélation
R² = 0,999,pour l’échantillon 1 et R²= 0,916, pour l’échantillon 2.
Concernant l’étude de la modélisation des isothermes, elle a démontré que c’est
le modèle de Langmuir (1) ou (2) qui convient à la modélisation de l’adsorption
dans le cas de l’argile avec un R² =0,997,pour l’échantillon 1 et R²=0,9978,
Pour l’échantillon 2 ce qui nous laisse penser qu’il y’aurait une existence
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