Synthèse documentaire
métaux lourds
12
II. Les métaux lourds
Bien que le terme « métaux traces » soit abondamment utilisé, et ce même
dans la littérature scientifique, il n’a pas de réelle définition scientifique ou
juridique unanimement reconnue (Deschamps et al, 2006).
Dans un article intitulé « Heavy metals »(« Métaux lourds » - un terme sans
signification (Duffus,2002) recense les diverses utilisations du terme métal
lourd :certains auteurs définissent les métaux lourds selon leur densité
minimum(de 5 à 6 g /cm
3 ) ;d’autres en fonction de leur masse atomique ou de
leur numéro atomique .Le terme métal lourd impliquant une notion de
toxicité, il est souvent utilisé pour l’arsenic ou le sélénium(métalloïde).Parmi
les éléments les plus couramment désignés par le terme métal lourd on
retrouve :
Le vanadium, lechrome, lecobalt, lenickel, lecuivre, lezinc, l’arsenic,
lesélénium, leplomb, lecadmium, le mercure,…etc.
D’autre part le terme « métaux traces » est aussi souvent utilisé pour décrire
ces mêmes éléments, car ils se retrouvent souvent en très faible quantité dans
les eaux et les solides(Ramande,2000).Certains de ces éléments à l’état de
traces, sont essentiels pour les organismes vivants tel le Cu,
Zn ,Fe,Mn,Ni,Cr,V,Mo,Se et Sn, mais l’augmentation de leur concentration
peut aboutir à des phénomènes de toxicité, alors que d’autres ne produisent
que des effets néfastes tel le Pb, Hg et Cd (Bonnet,2000) .
La toxicité des métaux lourds vis-à-vis des organismes vivants dépend de leur
nature, leurconcentration, leur mode d’action, leur spéciation et de leur
biodisponibilité (Bonnet, 2000).
Du fait de leur toxicité, les métaux lourds peuvent constituer un élément
perturbateur pour les écosystèmes (Alloway, 1995).Ils peuvent aussi
constituer un réel problème de santé publique (Baize, 1997)in lassabatere,
2002), et cela à partir d’un certain seuil de contamination(Tab.02)
métaux lourds
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II. Les métaux lourds
Bien que le terme « métaux traces » soit abondamment utilisé, et ce même
dans la littérature scientifique, il n’a pas de réelle définition scientifique ou
juridique unanimement reconnue (Deschamps et al, 2006).
Dans un article intitulé « Heavy metals »(« Métaux lourds » - un terme sans
signification (Duffus,2002) recense les diverses utilisations du terme métal
lourd :certains auteurs définissent les métaux lourds selon leur densité
minimum(de 5 à 6 g /cm
3 ) ;d’autres en fonction de leur masse atomique ou de
leur numéro atomique .Le terme métal lourd impliquant une notion de
toxicité, il est souvent utilisé pour l’arsenic ou le sélénium(métalloïde).Parmi
les éléments les plus couramment désignés par le terme métal lourd on
retrouve :
Le vanadium, lechrome, lecobalt, lenickel, lecuivre, lezinc, l’arsenic,
lesélénium, leplomb, lecadmium, le mercure,…etc.
D’autre part le terme « métaux traces » est aussi souvent utilisé pour décrire
ces mêmes éléments, car ils se retrouvent souvent en très faible quantité dans
les eaux et les solides(Ramande,2000).Certains de ces éléments à l’état de
traces, sont essentiels pour les organismes vivants tel le Cu,
Zn ,Fe,Mn,Ni,Cr,V,Mo,Se et Sn, mais l’augmentation de leur concentration
peut aboutir à des phénomènes de toxicité, alors que d’autres ne produisent
que des effets néfastes tel le Pb, Hg et Cd (Bonnet,2000) .
La toxicité des métaux lourds vis-à-vis des organismes vivants dépend de leur
nature, leurconcentration, leur mode d’action, leur spéciation et de leur
biodisponibilité (Bonnet, 2000).
Du fait de leur toxicité, les métaux lourds peuvent constituer un élément
perturbateur pour les écosystèmes (Alloway, 1995).Ils peuvent aussi
constituer un réel problème de santé publique (Baize, 1997)in lassabatere,
2002), et cela à partir d’un certain seuil de contamination(Tab.02)
