Conclusion
Le travail présenté dans le cadre de ce mémoire de fin d’étude a permis de mettre en valeur
la collaboration entre une institution de recherche et de renseignement scientifique qui est
l’Ecole Nationale des Science de la Mer et de L’Aménagement du littoral et une institution
de gestion et de protection des zones côtières en Algérie, le Commissariat National du
littoral
Cette étude nous a également permis de dégager les points suivants :
1) Sur le littoral de Skikda on distingue deux types de zones littorales :
Des zones avec une grande concentration de la population donc une urbanisation
importante due à la présence de la zone industrialo-portuaire comme le chef-lieu de
wilaya, Skikda, Collo et de moindre importance El Marsa. Cette densification du
tissu entraîne des problèmes de pollution et des effets indésirables sur les équilibres
naturels.
.
Des zones peu urbanisées ou pas du tout en raison de leurs caractéristiques
physiques, limitant les possibilités de développement, elles sont enclavées comme
c’est le cas pour les communes: Cheraïa, Tamalous, Ben Azouz.
2) Tous les rejets des eaux usées de la zone d’étude déversent en mer soit directement
ou indirectement par le biais des oueds sans aucune épuration.
3) Il y a une extraction de sable au niveau des plages et des dunes principalement dans
les communes : El Marsa, Ben Azouz et Djeedel Saadi Mohamed.
A travers le cas d’étude présenté, il s’avère que la loi « littoral » en Skikda rencontre de
sérieuses difficultés d’application dues pour l’essentiel aux réticences qu’elle suscite chez
les administrations locales (urbanisme, tourisme, etc.). Aussi, il n’existe pas de contrôle
hiérarchique.
Ce travail nécessite plus de temps, plus de ressources humaines, plus de moyens, nécessite
aussi l’utilisation de l’imagerie satellitaire que nous n’avons pas fait (SIG, photosatellites), ce travail doit être fait par une équipe pluridisciplinaire dans des conditions de
travail plus favorables, et il doit être fait d’une manière plus approfondie on travaillant sur
chaque commune.
Le travail présenté dans le cadre de ce mémoire de fin d’étude a permis de mettre en valeur
la collaboration entre une institution de recherche et de renseignement scientifique qui est
l’Ecole Nationale des Science de la Mer et de L’Aménagement du littoral et une institution
de gestion et de protection des zones côtières en Algérie, le Commissariat National du
littoral
Cette étude nous a également permis de dégager les points suivants :
1) Sur le littoral de Skikda on distingue deux types de zones littorales :
Des zones avec une grande concentration de la population donc une urbanisation
importante due à la présence de la zone industrialo-portuaire comme le chef-lieu de
wilaya, Skikda, Collo et de moindre importance El Marsa. Cette densification du
tissu entraîne des problèmes de pollution et des effets indésirables sur les équilibres
naturels.
.
Des zones peu urbanisées ou pas du tout en raison de leurs caractéristiques
physiques, limitant les possibilités de développement, elles sont enclavées comme
c’est le cas pour les communes: Cheraïa, Tamalous, Ben Azouz.
2) Tous les rejets des eaux usées de la zone d’étude déversent en mer soit directement
ou indirectement par le biais des oueds sans aucune épuration.
3) Il y a une extraction de sable au niveau des plages et des dunes principalement dans
les communes : El Marsa, Ben Azouz et Djeedel Saadi Mohamed.
A travers le cas d’étude présenté, il s’avère que la loi « littoral » en Skikda rencontre de
sérieuses difficultés d’application dues pour l’essentiel aux réticences qu’elle suscite chez
les administrations locales (urbanisme, tourisme, etc.). Aussi, il n’existe pas de contrôle
hiérarchique.
Ce travail nécessite plus de temps, plus de ressources humaines, plus de moyens, nécessite
aussi l’utilisation de l’imagerie satellitaire que nous n’avons pas fait (SIG, photosatellites), ce travail doit être fait par une équipe pluridisciplinaire dans des conditions de
travail plus favorables, et il doit être fait d’une manière plus approfondie on travaillant sur
chaque commune.
