Généralités
Argile
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d’ions de signes opposés, se répartissant selon une double couche de manière à
respecter l’électro-neutralité (ou l’équilibre) du système.
On admet donc que l’adsorption des ions est liée à l’existence de différents
types de sites réactionnels chargés à la surface et en bordure de feuillet d’argile.
(Zhou et Gunter, 1992).
Selon Tombacàcz et al. (2004 ), la surface possède deux types de phases : les
phases basales et les phases latérales.
Les phases basales où on distingue des charges négatives qui ont pour origine
les déficits de charges positives dus aux substitutions ioniques au sein de la masse
cristalline d’où l’appellation de charge permanente de l’argile.
Les phases latérales où l’équilibre des charges entre cations et anions n’est
pas assuré. Au niveau des bordures on trouve des groupements silanols Si-OH et
aluminols Al-OH pouvent s’ioniser plus au moins selon le pH de la solution.
Certains auteurs parle alors de charge dépendant du pH.
Dans la littérature deux types de modélisations des phénomènes d’interaction
des ions en solution avec les argiles ont été relevés (Kraepiel, 1999). Le premier c’est
le modèle de complexation de surface et le deuxième c’est le modèle d’échange
d’ions.
Le modèle de complexation de surface : considère à la fois le mécanisme de
complexation de surface et l’interaction électrostatique entre les ions et la surface
chargée du matériau. Il explique la formation des couches plus ou moins structurées
d’ions quand une particule solide est immergée dans une solution (Derjoguim et
landaut, 1941) . En effet les ions adsorbés à la surface des particules solides peuvent
diffuser légèrement et forme une double couche ionique.
La double couche est composée :
D’une couche compacte à proximité de la surface du solide constituée des ions
de charge opposés à la surface de solide.
D’une couche diffuse au fur et à mesure de l’éloignement de la surface qui
contient des contre-ions qui annulent progressivement la charge représentée par la
couche compacte.
Le modèle d’échange d’ion considère des phénomènes macroscopiques. En
effet, la phase solide présente dans un liquide développe à sa surface des charges
positives ou négatives qui sont compensés par des charges de signe opposés apportés
par les ions de la solution.
Argile
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d’ions de signes opposés, se répartissant selon une double couche de manière à
respecter l’électro-neutralité (ou l’équilibre) du système.
On admet donc que l’adsorption des ions est liée à l’existence de différents
types de sites réactionnels chargés à la surface et en bordure de feuillet d’argile.
(Zhou et Gunter, 1992).
Selon Tombacàcz et al. (2004 ), la surface possède deux types de phases : les
phases basales et les phases latérales.
Les phases basales où on distingue des charges négatives qui ont pour origine
les déficits de charges positives dus aux substitutions ioniques au sein de la masse
cristalline d’où l’appellation de charge permanente de l’argile.
Les phases latérales où l’équilibre des charges entre cations et anions n’est
pas assuré. Au niveau des bordures on trouve des groupements silanols Si-OH et
aluminols Al-OH pouvent s’ioniser plus au moins selon le pH de la solution.
Certains auteurs parle alors de charge dépendant du pH.
Dans la littérature deux types de modélisations des phénomènes d’interaction
des ions en solution avec les argiles ont été relevés (Kraepiel, 1999). Le premier c’est
le modèle de complexation de surface et le deuxième c’est le modèle d’échange
d’ions.
Le modèle de complexation de surface : considère à la fois le mécanisme de
complexation de surface et l’interaction électrostatique entre les ions et la surface
chargée du matériau. Il explique la formation des couches plus ou moins structurées
d’ions quand une particule solide est immergée dans une solution (Derjoguim et
landaut, 1941) . En effet les ions adsorbés à la surface des particules solides peuvent
diffuser légèrement et forme une double couche ionique.
La double couche est composée :
D’une couche compacte à proximité de la surface du solide constituée des ions
de charge opposés à la surface de solide.
D’une couche diffuse au fur et à mesure de l’éloignement de la surface qui
contient des contre-ions qui annulent progressivement la charge représentée par la
couche compacte.
Le modèle d’échange d’ion considère des phénomènes macroscopiques. En
effet, la phase solide présente dans un liquide développe à sa surface des charges
positives ou négatives qui sont compensés par des charges de signe opposés apportés
par les ions de la solution.
