Conclusion générale
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Conclusion
L’étude menée à travers ce mémoire a utilisé une approche fondée conjointement sur un
travail de terrain et avec la collaboration entre l’Ecole Nationale Supérieur des Science de
la Mer et l’Aménagement du Littoral et le Commissariat National du Littoral. Elle est
tentée dans le but de faire une analyse de conformité de la zone côtière (secteur Ouest de la
wilaya de Chlef) à travers de certains indicateurs, et donc d’apprécier globalement l’état de
la zone côtière.
Un essai de vérifier l’état d’application des dispositions de la loi littoral, nous ont permet
de ressortir les point suivant :
Actuellement la zone est presque épargnée de toute urbanisation lourde.
Cependant La pollution industrielle est absente vu que Les communes littorales
de la wilaya de Chlef ne recensent aucune industrie importante mais de petites
unités industrielles qui sont à l’arrêt.
Concernant la pollution urbaine, les trois communes sont en désaccord avec la loi
notamment son article 22 qui prévoit que Les agglomérations de la zone côtière
de plus de cent mille habitants (100.000) doivent disposer d’une station
d’épuration des eaux usées et les agglomérations de moins de cent mille habitants
(100.000) doivent disposer de procédés et de systèmes d’épuration des eaux usées
vu que toutes les rejets des eaux usées sont effectué en mer.
Concernant les quartes ZET du secteur Ouest de la wilaya Chlef, l’étude de leur
aménagement est en cours.
Le long du littoral de la wilaya de Chlef, il y’a un seul cordon dunaire qui à été
presque totalement dégradé en raison du piétinement et le stationnement des
véhicules et la charge des estivants Ainsi cette dégradation est accélérée par la
présence de la RN11 juste à côté de la plage.
La côte de la wilaya de Chlef reste encore marginalisée, ceci s’explique par la difficulté
d’accès et l’absence de centres de relais avec les wilayas limitrophes : Mostaganem à
l’ouest et Tipaza à l’est. En définitive, notre travail est loin d’être exhaustif car ce travail
nécessite plus de temps et beaucoup de moyen, et l’analyse de l’état naturelle de la zone
côtière nécessite une équipe multidisciplinaire.
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Conclusion
L’étude menée à travers ce mémoire a utilisé une approche fondée conjointement sur un
travail de terrain et avec la collaboration entre l’Ecole Nationale Supérieur des Science de
la Mer et l’Aménagement du Littoral et le Commissariat National du Littoral. Elle est
tentée dans le but de faire une analyse de conformité de la zone côtière (secteur Ouest de la
wilaya de Chlef) à travers de certains indicateurs, et donc d’apprécier globalement l’état de
la zone côtière.
Un essai de vérifier l’état d’application des dispositions de la loi littoral, nous ont permet
de ressortir les point suivant :
Actuellement la zone est presque épargnée de toute urbanisation lourde.
Cependant La pollution industrielle est absente vu que Les communes littorales
de la wilaya de Chlef ne recensent aucune industrie importante mais de petites
unités industrielles qui sont à l’arrêt.
Concernant la pollution urbaine, les trois communes sont en désaccord avec la loi
notamment son article 22 qui prévoit que Les agglomérations de la zone côtière
de plus de cent mille habitants (100.000) doivent disposer d’une station
d’épuration des eaux usées et les agglomérations de moins de cent mille habitants
(100.000) doivent disposer de procédés et de systèmes d’épuration des eaux usées
vu que toutes les rejets des eaux usées sont effectué en mer.
Concernant les quartes ZET du secteur Ouest de la wilaya Chlef, l’étude de leur
aménagement est en cours.
Le long du littoral de la wilaya de Chlef, il y’a un seul cordon dunaire qui à été
presque totalement dégradé en raison du piétinement et le stationnement des
véhicules et la charge des estivants Ainsi cette dégradation est accélérée par la
présence de la RN11 juste à côté de la plage.
La côte de la wilaya de Chlef reste encore marginalisée, ceci s’explique par la difficulté
d’accès et l’absence de centres de relais avec les wilayas limitrophes : Mostaganem à
l’ouest et Tipaza à l’est. En définitive, notre travail est loin d’être exhaustif car ce travail
nécessite plus de temps et beaucoup de moyen, et l’analyse de l’état naturelle de la zone
côtière nécessite une équipe multidisciplinaire.
