Chapitre II
la mesure de transport sédimentaire par piégeage in situ
17
Figure 8. Piège à sable horizontal de type Bagnold et photographie de terrain (Hijama M.
2001)
Leurs avantages :
Capter des quantités considérables de sable, puisqu’il est ouvert à tous les cotés.
Perturber le moins possible les flux de vent, parce qu’ils possèdent une forme
horizontal (leur efficacité positive).
Piéger le sable transporté par : reptation et saltation.
Leurs inconvénients :
Le piège est enterré et nécessitant plus de temps pour changer sa localisation selon
la direction du vent.
Il ne peut pas quantifier le volume de transport éolien en suspension.
II.1.1.2. Les Pièges superficiels :
II. 1.1.2.1. Pièges de type Augustinus (1990) :
C’est un piège superficiel imaginé par Augustinus (1990). Il est complètement ou presque
enterré sur le terrain laissant juste une petite fente de 1 cm de large et une longueur de 50 cm,
laquelle est visible à la surface sableuse. Le sable tombé sur cette fente et s’accumule à
l’intérieur de la boite de métal (figure.9)
La largeur de la fente est inferieur à la distance de saltation, presque tout le sable transporté
par saltation peut facilement dépasser cette ouverture, par contre le sable transporté par
charriage tombe à l’ouverture. (Hijama M., 2001)
la mesure de transport sédimentaire par piégeage in situ
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Figure 8. Piège à sable horizontal de type Bagnold et photographie de terrain (Hijama M.
2001)
Leurs avantages :
Capter des quantités considérables de sable, puisqu’il est ouvert à tous les cotés.
Perturber le moins possible les flux de vent, parce qu’ils possèdent une forme
horizontal (leur efficacité positive).
Piéger le sable transporté par : reptation et saltation.
Leurs inconvénients :
Le piège est enterré et nécessitant plus de temps pour changer sa localisation selon
la direction du vent.
Il ne peut pas quantifier le volume de transport éolien en suspension.
II.1.1.2. Les Pièges superficiels :
II. 1.1.2.1. Pièges de type Augustinus (1990) :
C’est un piège superficiel imaginé par Augustinus (1990). Il est complètement ou presque
enterré sur le terrain laissant juste une petite fente de 1 cm de large et une longueur de 50 cm,
laquelle est visible à la surface sableuse. Le sable tombé sur cette fente et s’accumule à
l’intérieur de la boite de métal (figure.9)
La largeur de la fente est inferieur à la distance de saltation, presque tout le sable transporté
par saltation peut facilement dépasser cette ouverture, par contre le sable transporté par
charriage tombe à l’ouverture. (Hijama M., 2001)
