Chapitre II
la mesure de transport sédimentaire par piégeage in situ
15
Dans ce chapitre, nous détaillerons les types de pièges à sédiments qui servent à mesurer le
transport sédimentaire éolien en présentant leurs avantages et inconvénients.
II.1. Evaluation du transport éolien :
II.1.1. les pièges à sables éoliens :
De nombreux chercheurs utilisent des pièges à sables différents qui varient en fonction de leur
forme, leur hauteur, et de leur mode de prélèvement. Le piège élaboré par Bagnold en 1941 se
compose d’un piège vertical et horizontal et d’un autre superficiel. Ce piège a été modifié par
Horikawa et Shen, (1960) parce que son efficacité n’était que de 20 %. Bagnold a élaboré un
autre piège horizontal avec une longueur de 90 cm. D’après Svasek et Terwindt, (1974), la
capacité de piégeage a été nettement améliorée. (Chaibi M., 2003)
Les pièges à sédiments pour le transport éolien sont classés en trois groupes : Les pièges
verticaux, les pièges horizontaux et les pièges superficiels qui sont installés sur les cotes
sableuse, les dunes, les plages et les déserts (Wang P., et al., 1999)
II.1.1.1. Les pièges horizontaux :
II.1.1.1.1 Pièges de type Owens (1927) :
C’est un piège à sable horizontal très simple conçu par Owens (1927). Il se présente sous
forme d’une boite de 67 cm de long et 34 cm de haut et la moitié de la boite est enterrée dans
le sable. Cette boite comporte deux ouvertures (face au vent et sous le vent) pour permettre
l’entrée et la sortie de l’air. A l’intérieur de la boite, il existe des écrans qui peuvent provoquer
le dépôt de sable. Ce type de pièges ne capte les sédiments que jusqu'à 17 cm du sol (figure
.7). (Pye K., Tsoar H., 2009)
la mesure de transport sédimentaire par piégeage in situ
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Dans ce chapitre, nous détaillerons les types de pièges à sédiments qui servent à mesurer le
transport sédimentaire éolien en présentant leurs avantages et inconvénients.
II.1. Evaluation du transport éolien :
II.1.1. les pièges à sables éoliens :
De nombreux chercheurs utilisent des pièges à sables différents qui varient en fonction de leur
forme, leur hauteur, et de leur mode de prélèvement. Le piège élaboré par Bagnold en 1941 se
compose d’un piège vertical et horizontal et d’un autre superficiel. Ce piège a été modifié par
Horikawa et Shen, (1960) parce que son efficacité n’était que de 20 %. Bagnold a élaboré un
autre piège horizontal avec une longueur de 90 cm. D’après Svasek et Terwindt, (1974), la
capacité de piégeage a été nettement améliorée. (Chaibi M., 2003)
Les pièges à sédiments pour le transport éolien sont classés en trois groupes : Les pièges
verticaux, les pièges horizontaux et les pièges superficiels qui sont installés sur les cotes
sableuse, les dunes, les plages et les déserts (Wang P., et al., 1999)
II.1.1.1. Les pièges horizontaux :
II.1.1.1.1 Pièges de type Owens (1927) :
C’est un piège à sable horizontal très simple conçu par Owens (1927). Il se présente sous
forme d’une boite de 67 cm de long et 34 cm de haut et la moitié de la boite est enterrée dans
le sable. Cette boite comporte deux ouvertures (face au vent et sous le vent) pour permettre
l’entrée et la sortie de l’air. A l’intérieur de la boite, il existe des écrans qui peuvent provoquer
le dépôt de sable. Ce type de pièges ne capte les sédiments que jusqu'à 17 cm du sol (figure
.7). (Pye K., Tsoar H., 2009)
