Chapitre I
généralités
13
Facteurs humains (piétinement, tassement de sédiments, destruction de la végétation,
aménagements,…)
I.3.7.1. la végétation :
La végétation est connue comme un élément principal qui limite l’érosion éolienne et qui
modifie considérablement le mécanisme de transport. Le transport éolien devient nul lorsque
la densité du couvert végétal atteint 45 % pour des vents de 15 ms
-1 . (Chaibi M., 2003)
I.3.7.2. l’humidité :
Le Poids du solide transporté, il augmente avec l’humidité du substrat. Un sable humide est
moins éolisable qu’un sable sec. (Duval G., 1986)
I.3.7.3. le rôle des sels :
la présence de sels soluble favorise la formation des croutes qui forment une couche dont
l’epaisseur varie entre 2mm et 4 mm. Le sel augmente fortement la cohésion du sol. Ces
encroûtements provoquent aussi une augmentation de la vitesse de début d’entraînement. Les
surfaces à faible taux de sel sont favorables à la déflation. Par contre, les surfaces très salées
sont bien protégées de l’érosion éolienne. Alors La présence de sels augmentait la taille des
agrégats et par conséquent réduisait l’érosion éolienne. (Coudé-Gaussen G., Rognon P.)
I.3.7.4. Les marées :
A marée haute, les potentialités de déflation sont donc très réduites. Pendant l’étale des basses
mers, une grande surface est découverte ce qui donne au vent la possibilité au transport de
pouvoir se développer. (Chaibi M., 2003)
I.3.7.5. les facteurs sédimentologiques :
La nature et la granulométrie des sédiments des plages interviennent dans la dynamique
éolienne :
Le vent déplace les particules très fines et très légères beaucoup plus rapidement que les
grosses. Plus les particules sont fines, plus leur vitesse est grande.
Les grains grossiers et les débris de coquilles ont des vitesses de début d’entraînement
supérieures à des grains plus sphériques, Les forces pour mobiliser les grains anguleux sont
généralités
13
Facteurs humains (piétinement, tassement de sédiments, destruction de la végétation,
aménagements,…)
I.3.7.1. la végétation :
La végétation est connue comme un élément principal qui limite l’érosion éolienne et qui
modifie considérablement le mécanisme de transport. Le transport éolien devient nul lorsque
la densité du couvert végétal atteint 45 % pour des vents de 15 ms
-1 . (Chaibi M., 2003)
I.3.7.2. l’humidité :
Le Poids du solide transporté, il augmente avec l’humidité du substrat. Un sable humide est
moins éolisable qu’un sable sec. (Duval G., 1986)
I.3.7.3. le rôle des sels :
la présence de sels soluble favorise la formation des croutes qui forment une couche dont
l’epaisseur varie entre 2mm et 4 mm. Le sel augmente fortement la cohésion du sol. Ces
encroûtements provoquent aussi une augmentation de la vitesse de début d’entraînement. Les
surfaces à faible taux de sel sont favorables à la déflation. Par contre, les surfaces très salées
sont bien protégées de l’érosion éolienne. Alors La présence de sels augmentait la taille des
agrégats et par conséquent réduisait l’érosion éolienne. (Coudé-Gaussen G., Rognon P.)
I.3.7.4. Les marées :
A marée haute, les potentialités de déflation sont donc très réduites. Pendant l’étale des basses
mers, une grande surface est découverte ce qui donne au vent la possibilité au transport de
pouvoir se développer. (Chaibi M., 2003)
I.3.7.5. les facteurs sédimentologiques :
La nature et la granulométrie des sédiments des plages interviennent dans la dynamique
éolienne :
Le vent déplace les particules très fines et très légères beaucoup plus rapidement que les
grosses. Plus les particules sont fines, plus leur vitesse est grande.
Les grains grossiers et les débris de coquilles ont des vitesses de début d’entraînement
supérieures à des grains plus sphériques, Les forces pour mobiliser les grains anguleux sont
