Résultats et Discussion
Chapitre II : Etude de l’adsorption
50
Les rendements qui sont autour de 85 % et 90% pour les faibles concentrations à différentes
température le confirme, ceci caractérise des isothermes de type L (sous-groupe 05).
2.1.
Modélisation des isothermes d’adsorption
La description des isothermes d’adsorption a été réalisée en appliquant les modèles à deux
paramètres.
La détermination du modèle qui représente et décrit le mieux le type d’isotherme
d’adsorption est faite en se basant d’une part sur les coefficients de correlation (R
2 ) et d’autre part
sur les pourcentages de déviations de l’erreur MPSD (Marquardt’s Persvent Standart Deviation) et
l’HYBRID (Hybrid Error Function) calculés respectivement par les équations (11) et (12).
Les résultats sont considérés convenables pour décrire le processus d’adsorption pour des R² les
plus proches de 1 et pour des MPSD et des HYBRID les plus faibles possible.
A partir de ces résultats on déduit que les modèles les plus représentatifs des isothermes
d’adsorptions à différentes températures pour l’adsorption du cadmium sur l’argile sont les modèles
de Langmuir et de Temkin avec les R
2 les plus élevés et les pourcentages de déviation d’erreurs les
plus faibles (Voir Tab. 12 en Annexe III-1-3).
Les résultats obtenus pour les modèles qui décrivent correctement les isothermes à
différentes températures sont représentés dans le tableau 12 en Annexe III-1-3.
Le modèle le plus adéquat pour l’adsorption de Cd
2+ à 20°C sur l’argile est celui de
Langmuir type 2, (Voir Fig. 7 en annexe III-1-3).
L’isotherme d’adsorption indique la nature dans laquelle les molécules sont distribuées entre
la phase liquide et la phase solide quand le processus d’adsorption cherche un état d’équilibre
(Aytas et al., 2009). En, effet l’adsorption à la surface de l’argile répond aux hypothèses décrites
dans le chapitre synthèse documentaire (Tab. 09), en plus son système d’adsorption est simple. Les
systèmes d’adsorption complexes, incluant la phase liquide des isothermes, sont en général
inappropriés pour être représenté par ce modèle (Foo et Hameed, 2010)
Pour les autres températures le modèle de Langmuir type 1 le plus adéquat (Voir Fig. 6 en
annexe III-1-3).
Chapitre II : Etude de l’adsorption
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Les rendements qui sont autour de 85 % et 90% pour les faibles concentrations à différentes
température le confirme, ceci caractérise des isothermes de type L (sous-groupe 05).
2.1.
Modélisation des isothermes d’adsorption
La description des isothermes d’adsorption a été réalisée en appliquant les modèles à deux
paramètres.
La détermination du modèle qui représente et décrit le mieux le type d’isotherme
d’adsorption est faite en se basant d’une part sur les coefficients de correlation (R
2 ) et d’autre part
sur les pourcentages de déviations de l’erreur MPSD (Marquardt’s Persvent Standart Deviation) et
l’HYBRID (Hybrid Error Function) calculés respectivement par les équations (11) et (12).
Les résultats sont considérés convenables pour décrire le processus d’adsorption pour des R² les
plus proches de 1 et pour des MPSD et des HYBRID les plus faibles possible.
A partir de ces résultats on déduit que les modèles les plus représentatifs des isothermes
d’adsorptions à différentes températures pour l’adsorption du cadmium sur l’argile sont les modèles
de Langmuir et de Temkin avec les R
2 les plus élevés et les pourcentages de déviation d’erreurs les
plus faibles (Voir Tab. 12 en Annexe III-1-3).
Les résultats obtenus pour les modèles qui décrivent correctement les isothermes à
différentes températures sont représentés dans le tableau 12 en Annexe III-1-3.
Le modèle le plus adéquat pour l’adsorption de Cd
2+ à 20°C sur l’argile est celui de
Langmuir type 2, (Voir Fig. 7 en annexe III-1-3).
L’isotherme d’adsorption indique la nature dans laquelle les molécules sont distribuées entre
la phase liquide et la phase solide quand le processus d’adsorption cherche un état d’équilibre
(Aytas et al., 2009). En, effet l’adsorption à la surface de l’argile répond aux hypothèses décrites
dans le chapitre synthèse documentaire (Tab. 09), en plus son système d’adsorption est simple. Les
systèmes d’adsorption complexes, incluant la phase liquide des isothermes, sont en général
inappropriés pour être représenté par ce modèle (Foo et Hameed, 2010)
Pour les autres températures le modèle de Langmuir type 1 le plus adéquat (Voir Fig. 6 en
annexe III-1-3).
