Résultats et Discussion
Chapitre II : Etude de l’adsorption
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Par contre, la lenteur dans les processus d’adsorption trouvée par quelques auteurs est due à :
La complexité de la composition chimique et minéralogique des matériaux utilisés ;
le comportement individuel (différent temps de contact résultant de différents processus
d’adsorption) ;
les phases qui composent les différents adsorbants (matières organiques, argile, oxydes de
fer, carbonates) (Lahmer, 2010).
L’extension du temps nécessaire pour avoir le palier de saturation maximale ne conduit pas à
une amélioration significative du pourcentage de disparition de ce composé dans la solution. Ce qui
Justifie, la prise en compte de ce temps de contact pour les autres expériences.
On note pour les trois granulométries de l’argile l’absence de phénomènes de désorption du
Cd
2+ dans la solution.
La comparaison des temps de contact auxquels se produit l’équilibre ainsi que les rendements de
fixation fig. 13 et 14 dont les résultats sont portés au Tab. 10 annexe III-1-1 nous permet de
conclure que la bentonite ayant une granulométrie inférieure à 1 mm est plus rentable que celle qui
supérieure.
1.1.
Modélisation de la cinétique d’adsorption
Pour la modélisation des données expérimentales de la cinétique d’adsorption, les modèles
décrits dans le chapitre Synthèse documentaire (Tab. 07) ont été testé afin de déterminer le modèle
le plus représentatif qui décrit le mieux le phénomène étudié.
L’applicabilité et le degré d’adéquation des modèles théoriques aux résultats expérimentaux
ont été déterminés en se basant d’une part sur les coefficients de corrélations R
2 (plus il est proche
de 1 plus le modèle est convenable) et d’autre part sur les pourcentages de déviation de l’erreur
NSD (Normalisation Standard Déviation) et ARE (Average Relative Error) calculés respectivement
par les équations et (plus NSD et ARE sont faible plus le modèle est représentatif) (Voir Tab. 11
annexe III-1-3).
En effet les cinétiques étudiées sont correctement décrites par le modèle de la cinétique du
pseudo- second ordre de type 01, qui remplit les conditions précédentes, pour l’argile quel que soit
la taille des grains, c’est valable aussi pour l’argile verte (Berrached et Dahmoune, 2012).
Le modèle est représenté dans la figure 15 ;
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