Chapitre III
Résultats et discussions.
41
Les histogrammes 35 et 36 respectivement représentent les coefficients de corrélations et
les calculs d’erreurs de tous les modèles appliqués à l’adsorption de l’orange II sur le
DNS-tc. Les histogrammes révèlent que le meilleur R
2 est donné par le modèle Langmuir
type I, nous constatons que les valeurs d’erreurs les plus faibles sont celle du modèle
Temkin. Néanmoins la valeur de Q
max cal (33,55mg/g) se rapprochant le plus de Q
max exp
(27,48 mg/g) c’est celle calculée par Langmuir type I. En se conformant aux hypothèses de
ce modèle, l’adsorption de l’orange II se fait en monocouche et la surface de DNS-tc est
caractérisée par des sites d’adsorption énergétiquement homogènes.
Tandis que le modèle de Dubinin-Radushkevich (figure34) présente les plus fortes valeurs
d’erreurs et le coefficient de corrélation le plus faible (figure 37, annexe II) donc ce modèle
ne décrit pas le phénomène d’adsorption de l’orange II sur DNS-tc. Les autres modèles
présentent des coefficients de corrélation supérieure à 0.96 avec des valeurs de calculs
d’erreurs plus ou moins élevés (figure28, 29, 30, 32, 34).
IV.4.Comparaison des résultats des modèles d’isotherme
La comparaison entre les courbes d’isothermes montrées sur les figures 37 t et 38 indique
que presque toutes ces courbes se superposent sur celle de Qe expérimentale, mais Les
courbes de Langmuir type II pour DNS-t et Langmuir type I DNS-tc se révèlent la
meilleure similitude.
0
2
4
6
8
10
12
14
16
0
20
40
60
Qcal Freundlich
Qcal langmuir type II
Qcal langmuir type IV
Qcal temkin
Qcal dubininradushkevich
Langmuir type I
Langmuir type III
Qe
Ce(mg/l)
Qe et Qcal (mg/g)
Figure 37 : les isothermes d’adsorption de l’orange II sur la DNS-t
Précédent

Modélisation des cinétique et des isothermes d\'adsorption de l\'orange II sur des composites à base de diatomite - 56/77

Suivant