Chapitre III
Résultats et discussions.
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D’après cette figure, les courbes obtenues montrent une même allure mais à des quantités
d’adsorption différentes, nous pouvons donc distinguer deux branches :
-Une première branche où les quantités de l’orange II adsorbées augmentent lentement,
ceci présente la phase lente de l’adsorption, puis nous remarquons qu’il s’établit un palier
horizontal, ou les quantités adsorbées tendent à s’équilibrer. La lenteur dans les processus
d’adsorption est expliquée par quelques auteurs par la complexité de la composition
chimique et minéralogique des matériaux utilisés, le comportement individuel (différent
temps de contact résultant de différents processus d’adsorption) et les phases qui
composent les différents adsorbants (matières organiques, argile, oxydes de fer,
carbonates) (Lahmer, 2010).
-Une deuxième branche qui est plus rapide que la première. Elle correspond à
l’établissement d’un équilibre physico-chimique entre la phase liquide et la phase solide
(Gourdon, 1991).
Le temps nécessaire pour atteindre l’équilibre d’adsorption, est d’environ 21 heures pour la
DNS-t et de 20 heures pour DNS-tc, donc si nous comparons la capacité d’adsorption du
DNS-t par rapport à celle du DNS-tc, nous trouvons que la capacité d’adsorption de
DNS-tc ˃ DNS-t.
0
5
10
15
20
25
30
35
40
0
500
1000
1500
2000
Qe DNS-t
Qe DNS-tc
T(min)
Qe (mg/g)
Figure(11) : Cinétique d’adsorption de l’orange II sur DNS-t et DNS-tc.
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