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Introduction
Les activités industrielles représentent une source de pollution très importante et
contribuent d’une façon certaine à la détérioration de l’environnement et de la santé
publique.
Les argiles constituent un des minéraux industriels les plus importants
employés dans une grande variété d’applications : fabrication des boues de forage,
travaux publics, industrie du pétrole et notamment dans le traitement des eaux des
effluents industriels et domestiques.
Les argiles sont des nanoparticules particulièrement remarquables par leur ubiquité et
leur réactivité. Leur taille nanométrique et leur structure en feuillets offre une grande
surface spécifique vis-à-vis de l’adsorption et leur confère un rôle crucial dans la
rétention d’un grand nombre de polluants d’origine naturelle ou anthropique. L’étude
de leur réactivité est un enjeu majeur en Sciences de l’Environnement, avec des
retombées importantes tant sur le plan fondamental qu’appliqué en particulier dans la
gestion et la protection des ressources comme l’eau. (Errais, 2011).
L’intérêt qui lui est accordé se justifie par l’importance de la surface
développée par ce matériau, par la présence de charges sur leur surface, leur
possibilité d’échanger les cations et par une large disponibilité dans la nature (Kwolek,
et al., 2003).
Plusieurs auteurs ont démontré le rôle dépolluant de l’argile à l’état brut avec de
grandes performances d’élimination de certains métaux dans le milieu aqueux (Cousin,
1980 ; Mellah et Chegrouche, 1997; Echeverria et al., 2003 ; Sen Gupta et al., 2008).
De ce fait, de nombreuses technologies ont été développées durant ces
dernières années afin de pouvoir éliminer ces métaux des eaux usées. La plus
importante étant la méthode de la coagulation/ floculation. D’autres méthodes
chimiques incluent la précipitation, l’échange d’ions…. mais l’adsorption a reçu un
intérêt considérable car c’est la technique qui a été la plus étudiée par les chercheurs
Introduction
Les activités industrielles représentent une source de pollution très importante et
contribuent d’une façon certaine à la détérioration de l’environnement et de la santé
publique.
Les argiles constituent un des minéraux industriels les plus importants
employés dans une grande variété d’applications : fabrication des boues de forage,
travaux publics, industrie du pétrole et notamment dans le traitement des eaux des
effluents industriels et domestiques.
Les argiles sont des nanoparticules particulièrement remarquables par leur ubiquité et
leur réactivité. Leur taille nanométrique et leur structure en feuillets offre une grande
surface spécifique vis-à-vis de l’adsorption et leur confère un rôle crucial dans la
rétention d’un grand nombre de polluants d’origine naturelle ou anthropique. L’étude
de leur réactivité est un enjeu majeur en Sciences de l’Environnement, avec des
retombées importantes tant sur le plan fondamental qu’appliqué en particulier dans la
gestion et la protection des ressources comme l’eau. (Errais, 2011).
L’intérêt qui lui est accordé se justifie par l’importance de la surface
développée par ce matériau, par la présence de charges sur leur surface, leur
possibilité d’échanger les cations et par une large disponibilité dans la nature (Kwolek,
et al., 2003).
Plusieurs auteurs ont démontré le rôle dépolluant de l’argile à l’état brut avec de
grandes performances d’élimination de certains métaux dans le milieu aqueux (Cousin,
1980 ; Mellah et Chegrouche, 1997; Echeverria et al., 2003 ; Sen Gupta et al., 2008).
De ce fait, de nombreuses technologies ont été développées durant ces
dernières années afin de pouvoir éliminer ces métaux des eaux usées. La plus
importante étant la méthode de la coagulation/ floculation. D’autres méthodes
chimiques incluent la précipitation, l’échange d’ions…. mais l’adsorption a reçu un
intérêt considérable car c’est la technique qui a été la plus étudiée par les chercheurs
