Matériels et méthodes
Effets de température et étude thermodynamique
13
Dans l’adsorption physique, il est égal à la chaleur latente de condensation de
l’adsorbât, augmentée de la chaleur de mouillage de l’adsorbant. Cette dernière
n’intervient pleinement que pour les premières molécules adsorbées et l’on constate
que la chaleur d’adsorption diminue au fur et à mesure de l’adsorption pour
finalement se rapprocher de la chaleur de condensation.(Bensalem, 2010).
On distingue trois types de chaleurs d’adsorption (Bensalem, 2010) :
La chaleur totale d’adsorption est celle qui est fournie lors de l’adsorption
d’une quantité d’adsorbât par l’adsorbant.
La chaleur différentielle d’adsorption : celle dégagée par l’adsorbant à une
température constante lors de l’adsorption.
La chaleur différentielle diminue avec l’augmentation du taux d’adsorption, elle est
à peu prés équivalente à la chaleur de liquéfaction.
La chaleur isostérique d’adsorption qui correspond à la variation d’énergie pour
un recouvrement constant de la surface de l’adsorbant (Brrached,
Dahmoun ;2012).
Les paramètres thermodynamiques
L’enthalpie libre de Gibbs :
Comme toute réaction chimique, la variation d’enthalpie libre en cours de réaction
(ΔG) est la différence entre l’enthalpie libre des produits (G complexe ) diminuée de la
somme des enthalpies libres des réactifs (G site libre + G soluté ), aux coefficients
stœchiométriques près. Ainsi une variation ou une transformation du système
s’accompagne d’une variation de l’énergie de Gibbs (Errais, 2011).
ΔG = enthalpie libre de l’état final - enthalpie libre de l’état initial
L'énergie d'une molécule de soluté varie quand elle se rapproche de la surface pour
atteindre un minimum à une certaine distance, près d'un site d'adsorption. Ce
minimum est appelé un puits d'énergie potentielle ou plus simplement, un puits de
potentiel (Gharbi, 2008) caractérisé par:
Effets de température et étude thermodynamique
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Dans l’adsorption physique, il est égal à la chaleur latente de condensation de
l’adsorbât, augmentée de la chaleur de mouillage de l’adsorbant. Cette dernière
n’intervient pleinement que pour les premières molécules adsorbées et l’on constate
que la chaleur d’adsorption diminue au fur et à mesure de l’adsorption pour
finalement se rapprocher de la chaleur de condensation.(Bensalem, 2010).
On distingue trois types de chaleurs d’adsorption (Bensalem, 2010) :
La chaleur totale d’adsorption est celle qui est fournie lors de l’adsorption
d’une quantité d’adsorbât par l’adsorbant.
La chaleur différentielle d’adsorption : celle dégagée par l’adsorbant à une
température constante lors de l’adsorption.
La chaleur différentielle diminue avec l’augmentation du taux d’adsorption, elle est
à peu prés équivalente à la chaleur de liquéfaction.
La chaleur isostérique d’adsorption qui correspond à la variation d’énergie pour
un recouvrement constant de la surface de l’adsorbant (Brrached,
Dahmoun ;2012).
Les paramètres thermodynamiques
L’enthalpie libre de Gibbs :
Comme toute réaction chimique, la variation d’enthalpie libre en cours de réaction
(ΔG) est la différence entre l’enthalpie libre des produits (G complexe ) diminuée de la
somme des enthalpies libres des réactifs (G site libre + G soluté ), aux coefficients
stœchiométriques près. Ainsi une variation ou une transformation du système
s’accompagne d’une variation de l’énergie de Gibbs (Errais, 2011).
ΔG = enthalpie libre de l’état final - enthalpie libre de l’état initial
L'énergie d'une molécule de soluté varie quand elle se rapproche de la surface pour
atteindre un minimum à une certaine distance, près d'un site d'adsorption. Ce
minimum est appelé un puits d'énergie potentielle ou plus simplement, un puits de
potentiel (Gharbi, 2008) caractérisé par:
