Chapitre III
Analyse générale
41
IV. Discussion générale
D’une façade littorale de 80 Km, la wilaya d’Annaba recèle un potentiel en ressources
côtières et paysagères pittoresques : plages, falaises, dunes bordières, zones humides, îlots
qui sont en général un refuge de la biodiversité floristique et faunistique.
Concernant les ressources naturelles, les côtes rocheuses d’intérêt écologique sont
essentiellement concentrées dans la partie occidentale de la wilaya (Ras El Hamra ; Ali El
Kalaï ; Sidi Brahim ; Sidi Taher ; Sidi Begra ; Sidi Seniout ; Voile Noire ; Pain de Sucre ;
Koudia El Guelâa ; Ras Axin ; Koudia Axin ; Sidi Ben Hout ; la Pointe Percée ; Ras
Takkouche ; Chetaïbi ; Sidi Bou Beker) avec la présence des falaises, de criques et d’anses.
Ces côtes forment sur des dizaines de km, la côte Ouest de Annaba. La région de Chétaïbi
figure parmi les côtes les plus sauvages et les plus naturelles de la côte algérienne. A ce
niveau, il y est rencontré beaucoup de plantes de cailloutis, à savoir le Glaucium flavum, le
Silene maritima, la Suaeda vera et la Crambe maritima.
A partir des caractéristiques écologiques des fonds marins de la zone côtière, il est identifié
dans la partie occidentale de la wilaya deux aires marines à protéger :
Ras El Hamra (cap de garde) au promontoire du Pain de Sucre (3800 ha).
Ras Takkouche à Ras Axin. (2800 ha).
Les zones rocheuses sous-marines de la wilaya d’Annaba présentent une grande richesse
floristique et faunistique. Les différents recensements réalisés, indiquent la présence de 545
espèces, soit 331 espèces entre Ras El Hamra et le promontoire de Pain de Sucre et 214
espèces entre Ras Axin et Ras Takkouche.
De configuration montagneuse et avec une superficie de 13.155,83 ha environ, les forêts
occupent près de 57 % du territoire de l’aire d’étude. Cet écosystème se caractérise par la
dominance des essences de feuillus et caducifoliées, à savoir le Chêne liège couvrant une
superficie de 6399,34 ha, le Chêne zeen 1215 ha et les reboisements (1530 ha). Cette
caractéristique prédispose la zone littorale à jouer un rôle de premier ordre dans le
développement de modèles d’économie forestière.
L’occupation générale du sol se caractérise par la dominance relative des superficies
forestières qui occupent une part de 57,15 % de l’ensemble de la zone. Les espaces
urbanisés : habitat, équipements mixtes, industrie, ports et aéroport se réservent à eux les
24,62 %, soit une proportion qui dépasse largement celle des terres agricoles (17,10 %).
Analyse générale
41
IV. Discussion générale
D’une façade littorale de 80 Km, la wilaya d’Annaba recèle un potentiel en ressources
côtières et paysagères pittoresques : plages, falaises, dunes bordières, zones humides, îlots
qui sont en général un refuge de la biodiversité floristique et faunistique.
Concernant les ressources naturelles, les côtes rocheuses d’intérêt écologique sont
essentiellement concentrées dans la partie occidentale de la wilaya (Ras El Hamra ; Ali El
Kalaï ; Sidi Brahim ; Sidi Taher ; Sidi Begra ; Sidi Seniout ; Voile Noire ; Pain de Sucre ;
Koudia El Guelâa ; Ras Axin ; Koudia Axin ; Sidi Ben Hout ; la Pointe Percée ; Ras
Takkouche ; Chetaïbi ; Sidi Bou Beker) avec la présence des falaises, de criques et d’anses.
Ces côtes forment sur des dizaines de km, la côte Ouest de Annaba. La région de Chétaïbi
figure parmi les côtes les plus sauvages et les plus naturelles de la côte algérienne. A ce
niveau, il y est rencontré beaucoup de plantes de cailloutis, à savoir le Glaucium flavum, le
Silene maritima, la Suaeda vera et la Crambe maritima.
A partir des caractéristiques écologiques des fonds marins de la zone côtière, il est identifié
dans la partie occidentale de la wilaya deux aires marines à protéger :
Ras El Hamra (cap de garde) au promontoire du Pain de Sucre (3800 ha).
Ras Takkouche à Ras Axin. (2800 ha).
Les zones rocheuses sous-marines de la wilaya d’Annaba présentent une grande richesse
floristique et faunistique. Les différents recensements réalisés, indiquent la présence de 545
espèces, soit 331 espèces entre Ras El Hamra et le promontoire de Pain de Sucre et 214
espèces entre Ras Axin et Ras Takkouche.
De configuration montagneuse et avec une superficie de 13.155,83 ha environ, les forêts
occupent près de 57 % du territoire de l’aire d’étude. Cet écosystème se caractérise par la
dominance des essences de feuillus et caducifoliées, à savoir le Chêne liège couvrant une
superficie de 6399,34 ha, le Chêne zeen 1215 ha et les reboisements (1530 ha). Cette
caractéristique prédispose la zone littorale à jouer un rôle de premier ordre dans le
développement de modèles d’économie forestière.
L’occupation générale du sol se caractérise par la dominance relative des superficies
forestières qui occupent une part de 57,15 % de l’ensemble de la zone. Les espaces
urbanisés : habitat, équipements mixtes, industrie, ports et aéroport se réservent à eux les
24,62 %, soit une proportion qui dépasse largement celle des terres agricoles (17,10 %).
