Chapitre IV
Résultats et discussion
52
Pour le port de sidi Fredj, la valeur élevée relevée ne peut être due qu’aux fuites des
carburants qui proviennent de la station de service de l’unité NAFTAL, à proximité de la
sortie du port.
En outre, les sources éventuelles des hydrocarbures polyaromatiques dans notre zone d’étude
sont les rejets urbains et industriels par l'industrie des peintures, industrie de transformation de
plastique et production des produits d'emballage, l'industrie de la céramique et de la poterie.
Ces déchets urbains et industriels sont déversés, notamment dans l'oued Mazafran sans
traitement au préalable.
Ces apports sont très importants surtout en période de pluie, car l’introduction des HPA en
milieu marin est favorisée par les eaux pluviales. Aussi, les matières organiques végétales
acheminées par les cours d'eaux constituent une source non négligeable d’introduction des
HPA en milieu marin.
D’autre part, les déversements des hydrocarbures en pleines mer par le trafic maritime
constituent une voie supplémentaire d’introduction des HPA dans l’eau de mer.
La contamination des eaux de la baie se fait par l’effet combinés des rejets des hydrocarbures
via non seulement les cours d’eau mais aussi les agglomérations (centres touristiques), les
embarcations, notamment de plaisance surtout en période estivale.
IV.1.6. Hydrocarbures polyaromatiques dans les sédiments
La distribution spatiale des hydrocarbures polyaromatiques dans le sédiment de la baie de
Bou-Ismail montre une nette séparation entre la partie orientale et la partie occidentale de la
baie (Figure 28).
La partie occidentale représentée par les ports de Bouharoun et de Khmisti et par l’oued
Mazafran manifeste les concentrations les plus élevées qui varient entre 2,6 ug/l et 26,01ug/l
(Figure 29).
Résultats et discussion
52
Pour le port de sidi Fredj, la valeur élevée relevée ne peut être due qu’aux fuites des
carburants qui proviennent de la station de service de l’unité NAFTAL, à proximité de la
sortie du port.
En outre, les sources éventuelles des hydrocarbures polyaromatiques dans notre zone d’étude
sont les rejets urbains et industriels par l'industrie des peintures, industrie de transformation de
plastique et production des produits d'emballage, l'industrie de la céramique et de la poterie.
Ces déchets urbains et industriels sont déversés, notamment dans l'oued Mazafran sans
traitement au préalable.
Ces apports sont très importants surtout en période de pluie, car l’introduction des HPA en
milieu marin est favorisée par les eaux pluviales. Aussi, les matières organiques végétales
acheminées par les cours d'eaux constituent une source non négligeable d’introduction des
HPA en milieu marin.
D’autre part, les déversements des hydrocarbures en pleines mer par le trafic maritime
constituent une voie supplémentaire d’introduction des HPA dans l’eau de mer.
La contamination des eaux de la baie se fait par l’effet combinés des rejets des hydrocarbures
via non seulement les cours d’eau mais aussi les agglomérations (centres touristiques), les
embarcations, notamment de plaisance surtout en période estivale.
IV.1.6. Hydrocarbures polyaromatiques dans les sédiments
La distribution spatiale des hydrocarbures polyaromatiques dans le sédiment de la baie de
Bou-Ismail montre une nette séparation entre la partie orientale et la partie occidentale de la
baie (Figure 28).
La partie occidentale représentée par les ports de Bouharoun et de Khmisti et par l’oued
Mazafran manifeste les concentrations les plus élevées qui varient entre 2,6 ug/l et 26,01ug/l
(Figure 29).
