Introduction
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Introduction
Le milieu marin représente un enjeu considérable en termes de développement
socioéconomique. Ces dernières décennies, la pollution des océans à travers le monde est
devenue un sujet de préoccupation croissante à l'échelle internationale.
La mer méditerranée est soumise à un problème grave de pollution dû à l’accroissement des
apports anthropogéniques côtiers de ses pays riverains en voie d’industrialisation. La
civilisation moderne et l’activité de l’homme sont indéniablement les causes principales de la
contamination de l’hydrosphère. (Salomon, 2003; Houma et al., 2005(a); Lambert et al.,
1981 in Houma, 2009).
Les zones portuaires, qui comptent parmi les régions côtières les plus polluées, menacent les
communautés benthiques et pélagiques (Boeining 1999 ; Viaroli et al.,2005 ; Warwick,
2005 in Rouane-Hacene, 2013).
Le même constat est fait pour l’Algérie. Ainsi au cours des dernières décennies les zones
côtières ont été le théâtre d’un développement accéléré et d’une pression démographique très
importante. Environ 45% de la population est accentuée sur la bnade étroite du littoral, en
particulier dans les zones industrielles et portuaires, comme Alger, Oran, Annaba, Arzew, et
Skikda (Grimes, 2003).
Le développement considérable de la pétrochimie, lié à la croissance des industries
productrices de matières plastiques, de fibres et de caoutchoucs synthétiques, de détergents et
de nombreux autres produits de la chimie organique requiert chaque année des quantités plus
importantes de matières premières hydrocarbonées (Boughrira, 2012).
Parmi ces derniers, on y retrouve les hydrocarbures polyaromatiques. On raison de leur
toxicité et de leurs répartitions dans l’environnement aquatique, ils attirent l’intention de
nombreux scientifiques. Les HAPs ont une origine à la fois naturelle (incendies de forêts), et
anthropogénique, cette dernière inclus à la fois la combustion incomplète de la matière
organiques (pyrolytique), et le déversement lors du transport maritime (pétrogénique)
(Olajire et al., 2004). En raison de leur faible solubilité et hydrophobicité, ils s’intègrent
facilement avec les matières organiques et inorganiques en suspension dans l’eau.
Il apparait donc nécessaire de mettre en œuvre des réseaux de surveillance, qui se chargent de
l'évaluation du degré de contamination par les hydrocarbures, notamment ceux
polyaromatiques, le long des côtes de notre pays, afin de révéler les éventuelles sources de
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Introduction
Le milieu marin représente un enjeu considérable en termes de développement
socioéconomique. Ces dernières décennies, la pollution des océans à travers le monde est
devenue un sujet de préoccupation croissante à l'échelle internationale.
La mer méditerranée est soumise à un problème grave de pollution dû à l’accroissement des
apports anthropogéniques côtiers de ses pays riverains en voie d’industrialisation. La
civilisation moderne et l’activité de l’homme sont indéniablement les causes principales de la
contamination de l’hydrosphère. (Salomon, 2003; Houma et al., 2005(a); Lambert et al.,
1981 in Houma, 2009).
Les zones portuaires, qui comptent parmi les régions côtières les plus polluées, menacent les
communautés benthiques et pélagiques (Boeining 1999 ; Viaroli et al.,2005 ; Warwick,
2005 in Rouane-Hacene, 2013).
Le même constat est fait pour l’Algérie. Ainsi au cours des dernières décennies les zones
côtières ont été le théâtre d’un développement accéléré et d’une pression démographique très
importante. Environ 45% de la population est accentuée sur la bnade étroite du littoral, en
particulier dans les zones industrielles et portuaires, comme Alger, Oran, Annaba, Arzew, et
Skikda (Grimes, 2003).
Le développement considérable de la pétrochimie, lié à la croissance des industries
productrices de matières plastiques, de fibres et de caoutchoucs synthétiques, de détergents et
de nombreux autres produits de la chimie organique requiert chaque année des quantités plus
importantes de matières premières hydrocarbonées (Boughrira, 2012).
Parmi ces derniers, on y retrouve les hydrocarbures polyaromatiques. On raison de leur
toxicité et de leurs répartitions dans l’environnement aquatique, ils attirent l’intention de
nombreux scientifiques. Les HAPs ont une origine à la fois naturelle (incendies de forêts), et
anthropogénique, cette dernière inclus à la fois la combustion incomplète de la matière
organiques (pyrolytique), et le déversement lors du transport maritime (pétrogénique)
(Olajire et al., 2004). En raison de leur faible solubilité et hydrophobicité, ils s’intègrent
facilement avec les matières organiques et inorganiques en suspension dans l’eau.
Il apparait donc nécessaire de mettre en œuvre des réseaux de surveillance, qui se chargent de
l'évaluation du degré de contamination par les hydrocarbures, notamment ceux
polyaromatiques, le long des côtes de notre pays, afin de révéler les éventuelles sources de
