Chapitre IV : Résultats et Discussions
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Le Césium 137 dans la carotte-pub est très élevé par rapport nos échantillons qui peut être
expliqué par leur désintégration radioactive et peut être aussi que les concentrations les plus
intenses sont au large ou sont migrées dans les couches sédimentaires profondes (tableau 14).
A partir de cette comparaison nous constatons qu’il n’y a pas de changement significatif dans
les apports et le comportement des radioéléments naturels d’intérêts à l’exception du Plomb
210. Pour le Césium 137 peut être que la zone de prélèvement a jouée un grand effet sur leur
décantation et leur fixation du fait que les eaux sont mélangées et dynamisée par les courants
marins et le courant généré par les eaux de l’Oued du Mazafran. Aussi que le sédiment est
grossier, le Césium 137 n’est pas suffisamment fixé sur les particules sédimentaires (tableau
14).
Aussi, d’autres carottes prélevées le long du littoral algérien
1 ont aussi une même « intensité »
d’activité de radioéléments d’intérêt : le Plomb 212, le Plomb 214, le Bismuth 214,
l’Actinium 228, le Potassium 40 (tableau 11). Pour le Plomb 210, les valeurs des
concentrations dans ces carottes sont très élevées par rapport nos carotte sauf pour le carotte
prélevée en 1999 à Annaba où ses concentrations en Plomb 210 sont voisines de celles de la
carotte II.
Ce qui concerne l’Uranium 238, les concentrations sont quasi-identiques entre toutes les
carottes à l’exception du carotte I qui présente de faibles concentrations.
Pour le Césium 137, toutes les carottes ont des concentrations différentes avec celles des deux
nos carottes (tableau 14).
1 L’une prélevée à Annaba (Est d’Alger) en Octobre 1999, une à Jijel (Est d’Alger) en 2001, une à Alger en
2001, l’une à Annaba en Juin 2004 ; toutes ces carottes sont prélevées par Noureddine, figure 42 à 45.
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Le Césium 137 dans la carotte-pub est très élevé par rapport nos échantillons qui peut être
expliqué par leur désintégration radioactive et peut être aussi que les concentrations les plus
intenses sont au large ou sont migrées dans les couches sédimentaires profondes (tableau 14).
A partir de cette comparaison nous constatons qu’il n’y a pas de changement significatif dans
les apports et le comportement des radioéléments naturels d’intérêts à l’exception du Plomb
210. Pour le Césium 137 peut être que la zone de prélèvement a jouée un grand effet sur leur
décantation et leur fixation du fait que les eaux sont mélangées et dynamisée par les courants
marins et le courant généré par les eaux de l’Oued du Mazafran. Aussi que le sédiment est
grossier, le Césium 137 n’est pas suffisamment fixé sur les particules sédimentaires (tableau
14).
Aussi, d’autres carottes prélevées le long du littoral algérien
1 ont aussi une même « intensité »
d’activité de radioéléments d’intérêt : le Plomb 212, le Plomb 214, le Bismuth 214,
l’Actinium 228, le Potassium 40 (tableau 11). Pour le Plomb 210, les valeurs des
concentrations dans ces carottes sont très élevées par rapport nos carotte sauf pour le carotte
prélevée en 1999 à Annaba où ses concentrations en Plomb 210 sont voisines de celles de la
carotte II.
Ce qui concerne l’Uranium 238, les concentrations sont quasi-identiques entre toutes les
carottes à l’exception du carotte I qui présente de faibles concentrations.
Pour le Césium 137, toutes les carottes ont des concentrations différentes avec celles des deux
nos carottes (tableau 14).
1 L’une prélevée à Annaba (Est d’Alger) en Octobre 1999, une à Jijel (Est d’Alger) en 2001, une à Alger en
2001, l’une à Annaba en Juin 2004 ; toutes ces carottes sont prélevées par Noureddine, figure 42 à 45.
