Introduction
[1]
INTRODUCTION
La radioactivité naturelle existe depuis des milliards d’années, dans les différents
compartiments de l’environnement. Celle-ci est transférée par différentes voies au milieu
marin et se retrouve dans l’eau, le sédiment, la matière en suspension et le biote. De plus,
depuis 1945, date des premiers essais nucléaires atmosphériques, effectués à travers le monde,
et aussi avec l’avènement de l’industrie nucléaire, la radioactivité artificielle a été introduite
dans l’environnement en général et en particulier dans le milieu marin.
A l’égard de cette situation, les chercheurs des différentes disciplines en relation avec
l’environnement et la mer ont contribué à l’étude du (des) comportement(s) de tous les
radionucléides vis-à-vis du milieu récepteur et ses composantes physiques, biologiques…
Ces études demandent une stratégie précise et méthodologique à travers tous les centres de
recherche mondiaux pour fixer les normes, comparer les résultats, etc. Cette association
internationale des centres de recherche qui est sorti de la prise de conscience publique a abouti
à l’installation des réseaux de surveillance nationaux et internationaux représentés par
l’Agence Internationale de l’Energie Atomique, qui recommande les principes de sûreté de
l’homme et de l’environnement.
Après des années d’étude et d’expérience, le comportement et le devenir de plusieurs
radionucléides dans les différents compartiments de l’environnement est défini avec une
unanimité autour de deux effets principaux, l’un positif et l’autre négatif. L’utilisation de ces
radionucléides comme des traceurs pour l’étude de plusieurs processus naturels telle que la
sédimentation, la circulation des masses d’eau marine, la détection des gisements, la
paléoclimatologie, c’est l’effet positif. L’effet négatif est limité à l’effet des radionucléides de
types artificiels sur la perturbation de la santé du milieu et de l’homme.
La présente étude s’inscrit dans l’évaluation du degré de la radioactivité que se soit naturelle
ou artificielle de la baie de Bou-Ismail (Ouest d’Alger). Cette baie fait partie du bassin
occidental de la mer Méditerranée, cette dernière est une mer semi-fermée qui se trouve dans
une situation de vulnérabilité vis-à-vis d’une éventuelle contamination. Cette mer est
caractérisée par une faible précipitation et une évaporation importante. Elle reçoit un apport
important d’eau atlantique à travers le détroit de Gibraltar en provoquant un courant dit
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INTRODUCTION
La radioactivité naturelle existe depuis des milliards d’années, dans les différents
compartiments de l’environnement. Celle-ci est transférée par différentes voies au milieu
marin et se retrouve dans l’eau, le sédiment, la matière en suspension et le biote. De plus,
depuis 1945, date des premiers essais nucléaires atmosphériques, effectués à travers le monde,
et aussi avec l’avènement de l’industrie nucléaire, la radioactivité artificielle a été introduite
dans l’environnement en général et en particulier dans le milieu marin.
A l’égard de cette situation, les chercheurs des différentes disciplines en relation avec
l’environnement et la mer ont contribué à l’étude du (des) comportement(s) de tous les
radionucléides vis-à-vis du milieu récepteur et ses composantes physiques, biologiques…
Ces études demandent une stratégie précise et méthodologique à travers tous les centres de
recherche mondiaux pour fixer les normes, comparer les résultats, etc. Cette association
internationale des centres de recherche qui est sorti de la prise de conscience publique a abouti
à l’installation des réseaux de surveillance nationaux et internationaux représentés par
l’Agence Internationale de l’Energie Atomique, qui recommande les principes de sûreté de
l’homme et de l’environnement.
Après des années d’étude et d’expérience, le comportement et le devenir de plusieurs
radionucléides dans les différents compartiments de l’environnement est défini avec une
unanimité autour de deux effets principaux, l’un positif et l’autre négatif. L’utilisation de ces
radionucléides comme des traceurs pour l’étude de plusieurs processus naturels telle que la
sédimentation, la circulation des masses d’eau marine, la détection des gisements, la
paléoclimatologie, c’est l’effet positif. L’effet négatif est limité à l’effet des radionucléides de
types artificiels sur la perturbation de la santé du milieu et de l’homme.
La présente étude s’inscrit dans l’évaluation du degré de la radioactivité que se soit naturelle
ou artificielle de la baie de Bou-Ismail (Ouest d’Alger). Cette baie fait partie du bassin
occidental de la mer Méditerranée, cette dernière est une mer semi-fermée qui se trouve dans
une situation de vulnérabilité vis-à-vis d’une éventuelle contamination. Cette mer est
caractérisée par une faible précipitation et une évaporation importante. Elle reçoit un apport
important d’eau atlantique à travers le détroit de Gibraltar en provoquant un courant dit
