Conclusion
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comparable à celle déterminée par Noureddine et al (2003) dans la même région de notre
étude (0,18 cm/an).
Des analyses par spectrométrie de fluorescence X des échantillons de la carotte I nous ont
permis d’identifier onze oxydes entrant dans la composition chimique de cette carotte qui
sont : l’Oxyde de Sodium (Na 2 O), l’Oxyde du Magnésium (MgO), le Trioxyde d’Aluminium
(Al 2 O 3 ), le Dioxyde de Silicium (SiO 2 ), le Pentoxyde de Phosphore (P 2 O 5 ), l’Oxyde de
Potassium (K 2 O), l’Oxyde de Calcium (CaO), le Dioxyde de Titane (TiO 2 ), l’Oxyde du
Manganèse, le Trioxyde du Fer et l’Oxyde du Soufre.
Ces oxydes sont classés au terme de dominance comme suit : le SiO 2 (moyenne = 43,8 %),
l’Al 2 O 3 (15,34%), le CaO (9,48%), le Fe 2 O 3 (4,48%), le MgO (4,10%), le K 2 O (1,30%), le
Na 2 O (1,09%), le TiO 2 (0,41%), le SO 3 (0,40%), le P 2 O 5 (0,19%) et enfin le MnO (0,03%).
Une analyse des échantillons de la carotte I par diffraction X était faite pour avoir des
informations sur les constituants minéralogiques de cette carotte et pour bien attacher aux
constituants chimiques leur vraie contribution dans la formation des minéraux.
Les spectres enregistrés donnent des informations purement qualitatives qui demandent une
authentification par d’autres travaux.
Les spectres signalent la présence du Quartz, de la Calcite, et des types d’Argiles. Ces
résultats sont vérifiés aussi dans l’analyse d’une carotte sédimentaire prélevée au Sud de la
Sardaigne.
La dominance du Quartz et de la Calcite dans la carotte est peut être due à un dépôt de tests
calcaires et siliceux d’organismes marins à partir de la colonne d’eau ou peut être aussi due à
des conditions géochimiques favorisant le phénomène de calcification et de silicification.
Pour les argiles, dans la carotte de Sardaigne est contenue dans le sédiment à faible
pourcentage qui peut être aussi le cas dans nos échantillons. Ce qui implique selon Athmani
(2008) que le prélèvement de la carotte a été effectué dans une zone de lente sédimentation
qui est liée peut être à la présence de courants de fond qui gênent ou empêchent la décantation
des particules. L’extrapolation de cette interprétation pour notre carotte on peut dire que la
zone de prélèvement est soumise à un « courant » généré par les eaux de l’Oued Mazafran qui
perturbe la sédimentation « calme et continue » des particules.
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Etude de la répartition de la radioactivité naturelle, et de la minéralogie dans les carottes de sédiments, dans la baie de Bou-Ismail - 102/118

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