RESULTATS
30
Figure 16: distribution des groupes phylogénétiques dans les eaux traitées
Les résultats obtenus montre que le groupe A est le plus dominant soit un pourcentage de
50%, suivi par le groupe B1 avec un taux de 35,71% (groupes A et B1 renferment les
souches commensales). Les groupes D et B2 (souches pathogènes) présentent un faible
taux soit 7,14% pour chacun.
La comparaison des taux de résistance selon les groupes phylogéniques avant et après
traitement montre qu’il ya une diminution des taux pour les A et B1, et une augmentation
pour les groupes D et B2.
III. 3. Profils d’antibiorésistance des souches résistantes au
ciprofloxacine
La résistance des souches identifiées vis-à-vis de 21 antibiotiques dont 5 quinolones a été
étudiée par la méthode de diffusion en milieu gélosé (CA-SFM, 2010).
L’analyse des profils de résistance révèle que les souches sont multi-résistantes allant de 3
à 5 quinolones et de 5 à 15 molécules d’antibiotiques repartit dans 14 antibiotypes
différents (Tableau 4).
7 souches (25% des souches) sont résistantes a 10 molécules, 6 souches résistantes à 9
molécules, 5 souches résistantes a 11 molécules, 2 souches résistantes à 8 molécules, une
résistantes à 15 molécules, une résistantes à 12 molécules, une résistantes à 7, une
résistantes à 6 molécules et une résistantes à 5 molécules (Figure 17).
4
1
RESULTATS
30
Figure 16: distribution des groupes phylogénétiques dans les eaux traitées
Les résultats obtenus montre que le groupe A est le plus dominant soit un pourcentage de
50%, suivi par le groupe B1 avec un taux de 35,71% (groupes A et B1 renferment les
souches commensales). Les groupes D et B2 (souches pathogènes) présentent un faible
taux soit 7,14% pour chacun.
La comparaison des taux de résistance selon les groupes phylogéniques avant et après
traitement montre qu’il ya une diminution des taux pour les A et B1, et une augmentation
pour les groupes D et B2.
III. 3. Profils d’antibiorésistance des souches résistantes au
ciprofloxacine
La résistance des souches identifiées vis-à-vis de 21 antibiotiques dont 5 quinolones a été
étudiée par la méthode de diffusion en milieu gélosé (CA-SFM, 2010).
L’analyse des profils de résistance révèle que les souches sont multi-résistantes allant de 3
à 5 quinolones et de 5 à 15 molécules d’antibiotiques repartit dans 14 antibiotypes
différents (Tableau 4).
7 souches (25% des souches) sont résistantes a 10 molécules, 6 souches résistantes à 9
molécules, 5 souches résistantes a 11 molécules, 2 souches résistantes à 8 molécules, une
résistantes à 15 molécules, une résistantes à 12 molécules, une résistantes à 7, une
résistantes à 6 molécules et une résistantes à 5 molécules (Figure 17).
5
4
2
RESULTATS
30
Figure 16: distribution des groupes phylogénétiques dans les eaux traitées
Les résultats obtenus montre que le groupe A est le plus dominant soit un pourcentage de
50%, suivi par le groupe B1 avec un taux de 35,71% (groupes A et B1 renferment les
souches commensales). Les groupes D et B2 (souches pathogènes) présentent un faible
taux soit 7,14% pour chacun.
La comparaison des taux de résistance selon les groupes phylogéniques avant et après
traitement montre qu’il ya une diminution des taux pour les A et B1, et une augmentation
pour les groupes D et B2.
III. 3. Profils d’antibiorésistance des souches résistantes au
ciprofloxacine
La résistance des souches identifiées vis-à-vis de 21 antibiotiques dont 5 quinolones a été
étudiée par la méthode de diffusion en milieu gélosé (CA-SFM, 2010).
L’analyse des profils de résistance révèle que les souches sont multi-résistantes allant de 3
à 5 quinolones et de 5 à 15 molécules d’antibiotiques repartit dans 14 antibiotypes
différents (Tableau 4).
7 souches (25% des souches) sont résistantes a 10 molécules, 6 souches résistantes à 9
molécules, 5 souches résistantes a 11 molécules, 2 souches résistantes à 8 molécules, une
résistantes à 15 molécules, une résistantes à 12 molécules, une résistantes à 7, une
résistantes à 6 molécules et une résistantes à 5 molécules (Figure 17).
A
B1
D
B2
30
Figure 16: distribution des groupes phylogénétiques dans les eaux traitées
Les résultats obtenus montre que le groupe A est le plus dominant soit un pourcentage de
50%, suivi par le groupe B1 avec un taux de 35,71% (groupes A et B1 renferment les
souches commensales). Les groupes D et B2 (souches pathogènes) présentent un faible
taux soit 7,14% pour chacun.
La comparaison des taux de résistance selon les groupes phylogéniques avant et après
traitement montre qu’il ya une diminution des taux pour les A et B1, et une augmentation
pour les groupes D et B2.
III. 3. Profils d’antibiorésistance des souches résistantes au
ciprofloxacine
La résistance des souches identifiées vis-à-vis de 21 antibiotiques dont 5 quinolones a été
étudiée par la méthode de diffusion en milieu gélosé (CA-SFM, 2010).
L’analyse des profils de résistance révèle que les souches sont multi-résistantes allant de 3
à 5 quinolones et de 5 à 15 molécules d’antibiotiques repartit dans 14 antibiotypes
différents (Tableau 4).
7 souches (25% des souches) sont résistantes a 10 molécules, 6 souches résistantes à 9
molécules, 5 souches résistantes a 11 molécules, 2 souches résistantes à 8 molécules, une
résistantes à 15 molécules, une résistantes à 12 molécules, une résistantes à 7, une
résistantes à 6 molécules et une résistantes à 5 molécules (Figure 17).
4
1
RESULTATS
30
Figure 16: distribution des groupes phylogénétiques dans les eaux traitées
Les résultats obtenus montre que le groupe A est le plus dominant soit un pourcentage de
50%, suivi par le groupe B1 avec un taux de 35,71% (groupes A et B1 renferment les
souches commensales). Les groupes D et B2 (souches pathogènes) présentent un faible
taux soit 7,14% pour chacun.
La comparaison des taux de résistance selon les groupes phylogéniques avant et après
traitement montre qu’il ya une diminution des taux pour les A et B1, et une augmentation
pour les groupes D et B2.
III. 3. Profils d’antibiorésistance des souches résistantes au
ciprofloxacine
La résistance des souches identifiées vis-à-vis de 21 antibiotiques dont 5 quinolones a été
étudiée par la méthode de diffusion en milieu gélosé (CA-SFM, 2010).
L’analyse des profils de résistance révèle que les souches sont multi-résistantes allant de 3
à 5 quinolones et de 5 à 15 molécules d’antibiotiques repartit dans 14 antibiotypes
différents (Tableau 4).
7 souches (25% des souches) sont résistantes a 10 molécules, 6 souches résistantes à 9
molécules, 5 souches résistantes a 11 molécules, 2 souches résistantes à 8 molécules, une
résistantes à 15 molécules, une résistantes à 12 molécules, une résistantes à 7, une
résistantes à 6 molécules et une résistantes à 5 molécules (Figure 17).
5
4
2
RESULTATS
30
Figure 16: distribution des groupes phylogénétiques dans les eaux traitées
Les résultats obtenus montre que le groupe A est le plus dominant soit un pourcentage de
50%, suivi par le groupe B1 avec un taux de 35,71% (groupes A et B1 renferment les
souches commensales). Les groupes D et B2 (souches pathogènes) présentent un faible
taux soit 7,14% pour chacun.
La comparaison des taux de résistance selon les groupes phylogéniques avant et après
traitement montre qu’il ya une diminution des taux pour les A et B1, et une augmentation
pour les groupes D et B2.
III. 3. Profils d’antibiorésistance des souches résistantes au
ciprofloxacine
La résistance des souches identifiées vis-à-vis de 21 antibiotiques dont 5 quinolones a été
étudiée par la méthode de diffusion en milieu gélosé (CA-SFM, 2010).
L’analyse des profils de résistance révèle que les souches sont multi-résistantes allant de 3
à 5 quinolones et de 5 à 15 molécules d’antibiotiques repartit dans 14 antibiotypes
différents (Tableau 4).
7 souches (25% des souches) sont résistantes a 10 molécules, 6 souches résistantes à 9
molécules, 5 souches résistantes a 11 molécules, 2 souches résistantes à 8 molécules, une
résistantes à 15 molécules, une résistantes à 12 molécules, une résistantes à 7, une
résistantes à 6 molécules et une résistantes à 5 molécules (Figure 17).
A
B1
D
B2
