CHAPITRE II
ZONE D’ETUDE
13
surface du plateau continental de la baie de Bou-Ismail est de 509 Km
2 avec 70% de la
surface chalutable (Chavance et Girardin, 1986). Le plateau continental est caractérisé par une
faible déclinaison de l’ordre 1%, il représente une inflexion nette autour de l’isobathe100m
(Figure II.2)
Figure II.2 : Topographie de la baie de Bou-Ismail (Leclaire, 1972)
Située à 45 km à l'Ouest d'Alger, la baie de Bou-Ismail est parmi les plus importantes baies
des côtes du littoral algérien. Elle se caractérise par une forte intensité de pêche et notamment
au niveau du port de Bouharoun, lequel est représenté comme l'un des principaux producteurs
en divers produits de pêche et surtout en poisson bleu.
Trois zones d’affleurement rocheux difficilement chalutables apparaissent et qui sont comme
suit: (Leclaire, 1972)
1. Le prolongement du massif de Chenoua, lequel rejoint la vallée sous-marine du RasNador depuis la côte jusqu'à l'isobathe 180 m en direction Nord Nord-Est.
2. Entre Bouharoun et Douaouda Marine, depuis la côte jusqu'à l'isobathe 100 m
3. Depuis les fonds de 110 à 150 m au Nord de Bou-Ismail jusqu'à la hauteur de SidiFredj.
Ces trois zones sont donc peu ou difficilement chalutables, mais les chalutages dans la baie
sont possibles sur toute l'étendue de l'isobathe 60 m jusqu'aux fonds marins, à l'exception bien
évidement des trois zones suscitées.
ZONE D’ETUDE
13
surface du plateau continental de la baie de Bou-Ismail est de 509 Km
2 avec 70% de la
surface chalutable (Chavance et Girardin, 1986). Le plateau continental est caractérisé par une
faible déclinaison de l’ordre 1%, il représente une inflexion nette autour de l’isobathe100m
(Figure II.2)
Figure II.2 : Topographie de la baie de Bou-Ismail (Leclaire, 1972)
Située à 45 km à l'Ouest d'Alger, la baie de Bou-Ismail est parmi les plus importantes baies
des côtes du littoral algérien. Elle se caractérise par une forte intensité de pêche et notamment
au niveau du port de Bouharoun, lequel est représenté comme l'un des principaux producteurs
en divers produits de pêche et surtout en poisson bleu.
Trois zones d’affleurement rocheux difficilement chalutables apparaissent et qui sont comme
suit: (Leclaire, 1972)
1. Le prolongement du massif de Chenoua, lequel rejoint la vallée sous-marine du RasNador depuis la côte jusqu'à l'isobathe 180 m en direction Nord Nord-Est.
2. Entre Bouharoun et Douaouda Marine, depuis la côte jusqu'à l'isobathe 100 m
3. Depuis les fonds de 110 à 150 m au Nord de Bou-Ismail jusqu'à la hauteur de SidiFredj.
Ces trois zones sont donc peu ou difficilement chalutables, mais les chalutages dans la baie
sont possibles sur toute l'étendue de l'isobathe 60 m jusqu'aux fonds marins, à l'exception bien
évidement des trois zones suscitées.
