CHAPITRE I
GENERALITES
9
(Hg
++ ). Dans le milieu aquatique il peut être sous forme dissoute ou particulaire avec la
dominance de la forme particulaire
Le pouvoir adsorbant du mercure sur les particules en suspension est responsable de la
prédominance du mercure sous la dorme particulaire. En plus, le mercure possède la propriété
de former des composés covalents avec le carbone, principalement du méthylmercurique
(CH 3 Hg
+ ) et du diméthylmercurique (Marchand et Kantin, 1997)
Les teneurs de référence en mercure dans les eaux de surface océanique se situent entre 0.1 et
0.2 ng/l, avec un maximum de concentration au voisinage de la thermocline, qui résulte
vraisemblablement de la décomposition de la matière organique. (Gill et Fitzgerald, 1987).
Dans le sédiment marins non contaminés, les teneurs en mercure 20 et 60 ng/g. (Cossa et al,
1997). Dans les organismes marins, les teneurs de mercure total sont très variables, les
concentrations les plus fortes se rencontrent au bout de la chaîne alimentaire, dans le thon et
les mammifères marins ; ce qui démontre le caractère bioaccumulation de cet élément.
4.5.2 Cadmium (Cd):
Le cadmium ne possède qu’une seule forme ionique : le cation divalent Cd
++ , dans les milieux
aquatiques, il peut exister sous forme dissoute, colloïdale et particulaire, en eau douce l’ion
Cd
++
constitue l’espèce dominante alors qu’en milieu marin, les chlorocomplexes (CdCl
+ ,
CdCl 2 ) prédominent (Marchand et Kantin, 1997).
Dans le milieu marin, au large les teneurs en cadmium sont généralement dans la gamme de
1ng/l à 20 ng/l. Les teneurs les plus élevés (>20 ng/l) se rencontrent dans les eaux riches en
sels nutritifs, aux latitudes élevés de l’hémisphère nord et dans les zones d’upwellings. Alors
que la quantité moyenne dans les sédiments océaniques est évaluée à 0.2 µg/g, les sédiments
côtiers affichent des concentrations très variables suivant le type de sédiment et les apports
anthropiques (Cossa. et Lassus, 1989).
Les concentrations du cadmium dans les organismes marins varient d’une famille à l’autre, les
planctons présentent une concentration de 0.3 à 24 µg/g, dans les poissons elle varie entre
0.03 et 2.6 µg/g. (Cossa. et Lassus, 1989).
Le cadmium à l’état élémentaire n’est pas toxique pour les organismes vivants, mais le
devient après ionisation en Cd
+2 .
GENERALITES
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(Hg
++ ). Dans le milieu aquatique il peut être sous forme dissoute ou particulaire avec la
dominance de la forme particulaire
Le pouvoir adsorbant du mercure sur les particules en suspension est responsable de la
prédominance du mercure sous la dorme particulaire. En plus, le mercure possède la propriété
de former des composés covalents avec le carbone, principalement du méthylmercurique
(CH 3 Hg
+ ) et du diméthylmercurique (Marchand et Kantin, 1997)
Les teneurs de référence en mercure dans les eaux de surface océanique se situent entre 0.1 et
0.2 ng/l, avec un maximum de concentration au voisinage de la thermocline, qui résulte
vraisemblablement de la décomposition de la matière organique. (Gill et Fitzgerald, 1987).
Dans le sédiment marins non contaminés, les teneurs en mercure 20 et 60 ng/g. (Cossa et al,
1997). Dans les organismes marins, les teneurs de mercure total sont très variables, les
concentrations les plus fortes se rencontrent au bout de la chaîne alimentaire, dans le thon et
les mammifères marins ; ce qui démontre le caractère bioaccumulation de cet élément.
4.5.2 Cadmium (Cd):
Le cadmium ne possède qu’une seule forme ionique : le cation divalent Cd
++ , dans les milieux
aquatiques, il peut exister sous forme dissoute, colloïdale et particulaire, en eau douce l’ion
Cd
++
constitue l’espèce dominante alors qu’en milieu marin, les chlorocomplexes (CdCl
+ ,
CdCl 2 ) prédominent (Marchand et Kantin, 1997).
Dans le milieu marin, au large les teneurs en cadmium sont généralement dans la gamme de
1ng/l à 20 ng/l. Les teneurs les plus élevés (>20 ng/l) se rencontrent dans les eaux riches en
sels nutritifs, aux latitudes élevés de l’hémisphère nord et dans les zones d’upwellings. Alors
que la quantité moyenne dans les sédiments océaniques est évaluée à 0.2 µg/g, les sédiments
côtiers affichent des concentrations très variables suivant le type de sédiment et les apports
anthropiques (Cossa. et Lassus, 1989).
Les concentrations du cadmium dans les organismes marins varient d’une famille à l’autre, les
planctons présentent une concentration de 0.3 à 24 µg/g, dans les poissons elle varie entre
0.03 et 2.6 µg/g. (Cossa. et Lassus, 1989).
Le cadmium à l’état élémentaire n’est pas toxique pour les organismes vivants, mais le
devient après ionisation en Cd
+2 .
