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Conclusion
L’objectif de cette étude est de contribuer à la description et à l’identification des différentes
formes de variabilité temporelle des communautés phytoplanctoniques observées au niveau
du site « le vivier » (baie de Bou Ismail).
L’ensemble des résultats de cette étude a montré que la station « le vivier » d’un point de vu
biologique, elle a une production phytoplanctonique moyenne, qui correspond à une charge en
cellule/litre atteignant un maximum de 290 000 cellules/l, et d’un point de vu qualité du
milieu, on enregistre une bonne richesse spécifique durant toute la période d’étude.
Malgré le nombre de jours d’échantillonnage et la courte période d’étude, une communauté
abondante et diversifiée a été observée. En effet, plus de 66 espèces phytoplanctoniques
appartenant à 2 groupes taxonomiques différents (diatomées, dinoflagellés), ont été identifiés.
Cependant, l’abondance phytoplanctonique est largement dominée, par les Diatomées qui
forment l’essentiel du peuplement phytoplanctonique représentant 64% de l’abondance
totale, suivi par les Dinoflagellés qui représentent 36% du totale.
Enfin, ce travail constitue une contribution à la compréhension du fonctionnement de cet
écosystème côtier, et des successions des espèces dans les populations phytoplanctoniques
durant une période donnée.
Les différentes analyses effectuées dans cette étude sont essentiellement descriptive. Elles
nous ont permit de suivre l’évolution des espéces dans une population phytoplanctonique et
d’avoir une idée sur la vitesse d’apparition et de disparition d’une espéces par rapport à un
ensemble. En effet, durant ce mois de prélèvement nous avons eu la dominance de certaine
espéces exemple « Rhzosolenia styliformis » diatomée et « Ceratium furca » dinoflagellé et
qui ont marqué une présence durant presque toute la période d’échantillonnage.
Ce travail constitue ainsi une première étape d’études, et méritent d’être approfondies en
prenant en compte :
¾ le temps d’apparition et de disparition des espéces.
¾ les conditions générales du milieu dans le quel, elles évoluent.
¾ En réalisant un suivi hebdomadaire ou bien mensuel des peuplements
phytoplanctoniques dans le temps et dans l’espace surtout en présence des unités de
production de moules.
Conclusion
L’objectif de cette étude est de contribuer à la description et à l’identification des différentes
formes de variabilité temporelle des communautés phytoplanctoniques observées au niveau
du site « le vivier » (baie de Bou Ismail).
L’ensemble des résultats de cette étude a montré que la station « le vivier » d’un point de vu
biologique, elle a une production phytoplanctonique moyenne, qui correspond à une charge en
cellule/litre atteignant un maximum de 290 000 cellules/l, et d’un point de vu qualité du
milieu, on enregistre une bonne richesse spécifique durant toute la période d’étude.
Malgré le nombre de jours d’échantillonnage et la courte période d’étude, une communauté
abondante et diversifiée a été observée. En effet, plus de 66 espèces phytoplanctoniques
appartenant à 2 groupes taxonomiques différents (diatomées, dinoflagellés), ont été identifiés.
Cependant, l’abondance phytoplanctonique est largement dominée, par les Diatomées qui
forment l’essentiel du peuplement phytoplanctonique représentant 64% de l’abondance
totale, suivi par les Dinoflagellés qui représentent 36% du totale.
Enfin, ce travail constitue une contribution à la compréhension du fonctionnement de cet
écosystème côtier, et des successions des espèces dans les populations phytoplanctoniques
durant une période donnée.
Les différentes analyses effectuées dans cette étude sont essentiellement descriptive. Elles
nous ont permit de suivre l’évolution des espéces dans une population phytoplanctonique et
d’avoir une idée sur la vitesse d’apparition et de disparition d’une espéces par rapport à un
ensemble. En effet, durant ce mois de prélèvement nous avons eu la dominance de certaine
espéces exemple « Rhzosolenia styliformis » diatomée et « Ceratium furca » dinoflagellé et
qui ont marqué une présence durant presque toute la période d’échantillonnage.
Ce travail constitue ainsi une première étape d’études, et méritent d’être approfondies en
prenant en compte :
¾ le temps d’apparition et de disparition des espéces.
¾ les conditions générales du milieu dans le quel, elles évoluent.
¾ En réalisant un suivi hebdomadaire ou bien mensuel des peuplements
phytoplanctoniques dans le temps et dans l’espace surtout en présence des unités de
production de moules.
