Chapitre III
Résultats et discussion
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 Les sédiments supérieurs à 1.5 mm sont gérés par des courants > 2.00 m/s.
Ainsi donc, les conditions hydrodynamiques agitées proches de la côte favorisent le vannage
des particules fines, ce qui donne des granulométries tronquées, étalées vers les grossiers. A
l’inverse, le piégeage des particules fines dans les sédiments est illustré par un étalement des
granulométries vers les fines (<10%) par les courants de moindre intensité.
III.3.4.2 Le transit sédimentaire :
La direction N50° ne sera pas prise en considération étant donné qu’elle forme un angle de
90° avec la côte (houle frontale qui génèrent les courants de retour vers le large), donc elle ne
peut engendrer qu’un transport dans le profil.
Donc les deux directions restantes à savoir la N°10 et la N°360.
Tableau III.1 : transit sédimentaire par période et par direction
Direction
10°N
360°N
Total par période
Q (m
3
/an)
Période (s)
Q (m
3
/an)
Q (m
3
/an)
6
502,24
359,59
861,83
8
976,49
451,58
1428,07
10
1012,97
872,53
1885,5
T/direct
2491,70
1683,70
4175,4
Total général =
4175,4 m
3
/an
Le volume résultant des sédiments pouvant être déplacés de l’Ouest vers l’Est serait
4175,40 m
3
/an.
Cette quantité est considérée comme résiduelle pour le linéaire de cote considérée du fait du
manque d’alimentation en sédiment.
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