Chapitre I
Généralité
11
I.4. Données hydrodynamiques :
1.4.1. Les courants :
Les courants sont responsables de l’état dynamique de sédiment, (érosion ; transport et
sédimentation).
a) Les courants généraux :
Les vitesses du courant général des eaux atlantiques venant de Gibraltar vers l'Est restent
généralement dans un ordre de grandeur de 0.5 à 1m/s au large des côtes algériennes. Ces
vitesses ont tendance à diminuer vers l'Est.
Elles se déplacent d’Ouest en l’Est et changent leurs directions vers les côtes algériennes
sous l’effet de la force de Coriolis, en prenant le nom « courant Algérien ».
b) Les courants de dérive ou de vents :
Un vent régulier soufflant pendant un certain temps crée à la surface de l'eau un courant de
dérive qui peut être responsable du transport de la matière en suspension dans l'eau. Son
influence est fonction de la vitesse du vent qui l'engendre.
c) Les courants côtiers :
Les phénomènes hydrodynamiques agissant sur la plage sous-marine et au niveau de la
zone de ressac sont nombreux et parfois très complexes.
Dans le cas général des houles de petites et moyennes amplitudes, les courants ne sont
notables que dans la zone de déferlement et n'affectent donc que la couverture sédimentaire
de la frange littorale (0 à -10m). Ces courants assurent le transport latéral par dérive
littorale ainsi que la dispersion des sédiments.
Les données de courants dans la baie sont rares, on ne citera que les mesures antérieures
relatives aux travaux du port de Skikda datées du 13 mars au 23 mars 1968 réalisées à
l'aide des flotteurs, et qui ont mis en évidence que la nature des courants est celle due aux
vents mais restent très faible avec une valeur de 0.26 m/s.
Aussi il avait été noté que les transits littoraux indirectement mettent en évidence des
courants de surface et des courants de houle dans la zone de déferlement et sont dirigés
vers l’ouest.
I.4.2. Marée :
La marée a une amplitude généralement faible en Méditerranée mais présente d’importants
écarts suivant l’époque lunaire. En pleine lune elle peut atteindre 25 à 30 cm en moyenne,
et celle de la nouvelle lune varie de 5 à 15 cm. D’autres phénomènes peuvent se superposer
à cet effet astronomique tels que la pression atmosphérique, les seiches, etc.
Généralité
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I.4. Données hydrodynamiques :
1.4.1. Les courants :
Les courants sont responsables de l’état dynamique de sédiment, (érosion ; transport et
sédimentation).
a) Les courants généraux :
Les vitesses du courant général des eaux atlantiques venant de Gibraltar vers l'Est restent
généralement dans un ordre de grandeur de 0.5 à 1m/s au large des côtes algériennes. Ces
vitesses ont tendance à diminuer vers l'Est.
Elles se déplacent d’Ouest en l’Est et changent leurs directions vers les côtes algériennes
sous l’effet de la force de Coriolis, en prenant le nom « courant Algérien ».
b) Les courants de dérive ou de vents :
Un vent régulier soufflant pendant un certain temps crée à la surface de l'eau un courant de
dérive qui peut être responsable du transport de la matière en suspension dans l'eau. Son
influence est fonction de la vitesse du vent qui l'engendre.
c) Les courants côtiers :
Les phénomènes hydrodynamiques agissant sur la plage sous-marine et au niveau de la
zone de ressac sont nombreux et parfois très complexes.
Dans le cas général des houles de petites et moyennes amplitudes, les courants ne sont
notables que dans la zone de déferlement et n'affectent donc que la couverture sédimentaire
de la frange littorale (0 à -10m). Ces courants assurent le transport latéral par dérive
littorale ainsi que la dispersion des sédiments.
Les données de courants dans la baie sont rares, on ne citera que les mesures antérieures
relatives aux travaux du port de Skikda datées du 13 mars au 23 mars 1968 réalisées à
l'aide des flotteurs, et qui ont mis en évidence que la nature des courants est celle due aux
vents mais restent très faible avec une valeur de 0.26 m/s.
Aussi il avait été noté que les transits littoraux indirectement mettent en évidence des
courants de surface et des courants de houle dans la zone de déferlement et sont dirigés
vers l’ouest.
I.4.2. Marée :
La marée a une amplitude généralement faible en Méditerranée mais présente d’importants
écarts suivant l’époque lunaire. En pleine lune elle peut atteindre 25 à 30 cm en moyenne,
et celle de la nouvelle lune varie de 5 à 15 cm. D’autres phénomènes peuvent se superposer
à cet effet astronomique tels que la pression atmosphérique, les seiches, etc.
