Introduction
Le littoral, est considéré comme un « territoire du vide » (Corbin, 1988) jusqu’au XIXe
siècle, est progressivement devenu un « territoire d’empoigne » (Paskoff, 1998).
Le littoral, au cours des étapes successives de son appropriation, est devenu un
«éco- socio système » (Corlay, 1995) de plus en plus complexe, système à l’intérieur
duquel il faut analyser et combiner les relations entre nature et société.
La plupart des côtes basses connaissent actuellement une « crise érosive » (Paskoff,
1998) généralisée, à l’échelle du monde, environ 70 % des littoraux sableux seraient en
érosion, 20 % en stabilité et 10 % seulement en cours d’engraissement (Bird, 1987). Il faut
ajouter les côtes à falaise qui, par définition, sont toutes en érosion car elles ne peuvent
évoluer que par recul.
Le phénomène d’érosion se traduit par un recul du trait de côte, une réduction des plages;
c’est ce qui dégrade le littoral et l’écosystème naturel marin sous plusieurs angles.
Face à cet recul , mais aussi face à l’augmentation de la vulnérabilité des milieux, il s’est
avéré nécessaire de protéger ces équipements en réalisant des ouvrages de défense du
littoral dont le choix dépend de la nature du site et de l’usage que l’on veut faire de ce
dernier.
Aujourd’hui, on a constaté que l’urbanisation du littoral s’est faite au détriment de toutes
les règles de sécurité, puisque des bâtis y ont été construits en bordure de la mer sans que
soient prises en compte les érosions auxquelles elles s’étaient exposées ; face à
l’importance du recul de ces côtes, mais pire encore face à l’augmentation de la
vulnérabilité des populations riveraines et de l’économie, il s’est avéré nécessaire de
protéger ces infrastructures en réalisant des ouvrages de défense du littoral dont le choix
dépend de la nature du site (hydrodynamisme…) et de l’usage ultérieur de ces ouvrages.
Le cas du rivage de Stora est un exemple de l’attaque de la mer mais aussi l’influence des
ouvrages portuaire sur l’équilibre sédimentaire littoral. La perturbation du transit
sédimentaire induit à la dégradation des plages adjacentes, dont la nécessité de protéger ce
site.
Ce littoral, écologiquement riche et très vulnérable concentre sur un espace restreint une
forte activité socio- économique et une démographie dynamique.
Les interactions systémiques y sont donc fortes. Ces interactions sont susceptibles d’être
principalement synergiques, complémentaires, concurrentes ou antagoniques
Le but de notre projet de fin d’étude intitulé « Etude de protection du rivage de Stora
Skikda », serait alors de proposer des ouvrages de protection après avoir identifié les
causes et les conséquences de l’érosion sur le site d’étude, ainsi que le rôle qui peuvent
jouer ces ouvrages de protection dans la stabilisation et le ralentissement du recul du trait
de côte, ainsi que leur intégration dans l’environnement.
Le littoral, est considéré comme un « territoire du vide » (Corbin, 1988) jusqu’au XIXe
siècle, est progressivement devenu un « territoire d’empoigne » (Paskoff, 1998).
Le littoral, au cours des étapes successives de son appropriation, est devenu un
«éco- socio système » (Corlay, 1995) de plus en plus complexe, système à l’intérieur
duquel il faut analyser et combiner les relations entre nature et société.
La plupart des côtes basses connaissent actuellement une « crise érosive » (Paskoff,
1998) généralisée, à l’échelle du monde, environ 70 % des littoraux sableux seraient en
érosion, 20 % en stabilité et 10 % seulement en cours d’engraissement (Bird, 1987). Il faut
ajouter les côtes à falaise qui, par définition, sont toutes en érosion car elles ne peuvent
évoluer que par recul.
Le phénomène d’érosion se traduit par un recul du trait de côte, une réduction des plages;
c’est ce qui dégrade le littoral et l’écosystème naturel marin sous plusieurs angles.
Face à cet recul , mais aussi face à l’augmentation de la vulnérabilité des milieux, il s’est
avéré nécessaire de protéger ces équipements en réalisant des ouvrages de défense du
littoral dont le choix dépend de la nature du site et de l’usage que l’on veut faire de ce
dernier.
Aujourd’hui, on a constaté que l’urbanisation du littoral s’est faite au détriment de toutes
les règles de sécurité, puisque des bâtis y ont été construits en bordure de la mer sans que
soient prises en compte les érosions auxquelles elles s’étaient exposées ; face à
l’importance du recul de ces côtes, mais pire encore face à l’augmentation de la
vulnérabilité des populations riveraines et de l’économie, il s’est avéré nécessaire de
protéger ces infrastructures en réalisant des ouvrages de défense du littoral dont le choix
dépend de la nature du site (hydrodynamisme…) et de l’usage ultérieur de ces ouvrages.
Le cas du rivage de Stora est un exemple de l’attaque de la mer mais aussi l’influence des
ouvrages portuaire sur l’équilibre sédimentaire littoral. La perturbation du transit
sédimentaire induit à la dégradation des plages adjacentes, dont la nécessité de protéger ce
site.
Ce littoral, écologiquement riche et très vulnérable concentre sur un espace restreint une
forte activité socio- économique et une démographie dynamique.
Les interactions systémiques y sont donc fortes. Ces interactions sont susceptibles d’être
principalement synergiques, complémentaires, concurrentes ou antagoniques
Le but de notre projet de fin d’étude intitulé « Etude de protection du rivage de Stora
Skikda », serait alors de proposer des ouvrages de protection après avoir identifié les
causes et les conséquences de l’érosion sur le site d’étude, ainsi que le rôle qui peuvent
jouer ces ouvrages de protection dans la stabilisation et le ralentissement du recul du trait
de côte, ainsi que leur intégration dans l’environnement.
