Chapitre I
6
A mesure que la profondeur décroît, la célérité diminue. Elle ne dépend plus, comme au
large, de la longueur d'onde et de la période, mais seulement de la profondeur :
c =
………………………………………………………………… (I.5)
g : étant l'accélération de la pesanteur (g = 9,81 m.s
-2 ).
La longueur d'onde diminue aussi. Les crêtes se rapprochent les unes des autres, la
hauteur augmente, d'où une exagération de la cambrure qui s'exprime par le rapport H/λ.
Le profil des vagues est de plus en plus dissymétrique (Paskoff.R, 1998).
Des diagrammes théoriques de diffraction ont été établis dans des cas simples par
différents auteurs : Johnson, Lacombe et Wiegel en supposant une profondeur
constante : ils donnent, dans la zone diffractée, les courbes d'égal coefficient de
diffraction (Migniot et Leclerc ,1976).
K' = H/ Hi …………………………………..………………………………. (I.6)
Hi étant l'amplitude de la houle incidente.
I.1.6. La réflexion
Quand une onde se propage en profondeur variable, une partie de l’énergie de cette onde
est réfléchie. Si une vague rencontre un obstacle vertical et imperméable, l’énergie
réfléchie est beaucoup plus importante que si cette même vague se propage sur un fond de
faible pente (Brière .C, 2004).
Par ailleurs, les houles de grande longueur d'onde sont mieux renvoyées que les
houles de courte longueur d'onde.
La combinaison d'une houle incidente avec la houle réfléchie sur un obstacle vertical
provoque un clapotis qui est un système d'ondes stationnaires dans lequel il n'y a pas
globalement d'énergie transmise (Paskoff.R,1998).
Le coefficient de réflexion K''=
………………………………………………(I.7)
Où :
Hr : amplitude de la houle réfléchie.
Hi : amplitude de houle incidente.
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A mesure que la profondeur décroît, la célérité diminue. Elle ne dépend plus, comme au
large, de la longueur d'onde et de la période, mais seulement de la profondeur :
c =
………………………………………………………………… (I.5)
g : étant l'accélération de la pesanteur (g = 9,81 m.s
-2 ).
La longueur d'onde diminue aussi. Les crêtes se rapprochent les unes des autres, la
hauteur augmente, d'où une exagération de la cambrure qui s'exprime par le rapport H/λ.
Le profil des vagues est de plus en plus dissymétrique (Paskoff.R, 1998).
Des diagrammes théoriques de diffraction ont été établis dans des cas simples par
différents auteurs : Johnson, Lacombe et Wiegel en supposant une profondeur
constante : ils donnent, dans la zone diffractée, les courbes d'égal coefficient de
diffraction (Migniot et Leclerc ,1976).
K' = H/ Hi …………………………………..………………………………. (I.6)
Hi étant l'amplitude de la houle incidente.
I.1.6. La réflexion
Quand une onde se propage en profondeur variable, une partie de l’énergie de cette onde
est réfléchie. Si une vague rencontre un obstacle vertical et imperméable, l’énergie
réfléchie est beaucoup plus importante que si cette même vague se propage sur un fond de
faible pente (Brière .C, 2004).
Par ailleurs, les houles de grande longueur d'onde sont mieux renvoyées que les
houles de courte longueur d'onde.
La combinaison d'une houle incidente avec la houle réfléchie sur un obstacle vertical
provoque un clapotis qui est un système d'ondes stationnaires dans lequel il n'y a pas
globalement d'énergie transmise (Paskoff.R,1998).
Le coefficient de réflexion K''=
………………………………………………(I.7)
Où :
Hr : amplitude de la houle réfléchie.
Hi : amplitude de houle incidente.
