Chapitre IV.
Dragage et devenir des sédiments
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Tableau. IV.2 : Avantages et inconvénients de la technique (ouvrages en géotextiles)
Avantages
Inconvénients/limites
1. Une solution douce pour la protection
des cotes en limitant les transites
sédimentaires.
2. L’impact visuel des ouvrages en
géotextiles est souvent moins agressif
que d’autres structures de type épis,
brise-lames, etc.
3. La mise en place de ces ouvrages est
rapide.
4. Ils perturbent peu l’écosystème littoral.
5. Lorsqu’ils sont dissimulés et disposés
pour former des casiers, les sacs
peuvent être utilisés pour le maintien
du sable en lui servant d’ancrage (par
exemple après le rechargement
artificiel sur un estran).
6. Ils sont réversibles et la structure de
dernière génération est perméable,
souple, résistante aux UV et favorise
l’installation de la végétation.
1. Dans le cadre des opérations de
dragage, les principales sources de
nuisances olfactives sont liées à la
nature des sédiments et à leur
dégradation biologique lors de leur
ressuage.
2. Nécessité d’un suivi et un entretien
régulier.
3. Ayant un rôle limitant la circulation
de l’eau, ils peuvent éventuellement
entrainer des complications au
niveau des aires de baignade
notamment en présence de pollution.
4. Ils entrainent des déficits en
sédiments des zones non protégées
voisines, accentuant l’érosion..
IV.3.3.2. Variante 2 : L’immersion
Jusqu’à une époque récente, l’immersion en mer était une méthode admise d’élimination des
déchets dans nombre de régions du monde. Mais ces dernières années, l’immersion de
substances jugées dangereuses pour le milieu marin ainsi que l’incinération en mer ont été peu
à peu abandonnées pour faire place à des méthodes plus écologiques préconisées par les
normes internationales et nationales nouvellement établies. Il en résulte une forte réduction de
la quantité de polluants immergés en mer.
Dragage et devenir des sédiments
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Tableau. IV.2 : Avantages et inconvénients de la technique (ouvrages en géotextiles)
Avantages
Inconvénients/limites
1. Une solution douce pour la protection
des cotes en limitant les transites
sédimentaires.
2. L’impact visuel des ouvrages en
géotextiles est souvent moins agressif
que d’autres structures de type épis,
brise-lames, etc.
3. La mise en place de ces ouvrages est
rapide.
4. Ils perturbent peu l’écosystème littoral.
5. Lorsqu’ils sont dissimulés et disposés
pour former des casiers, les sacs
peuvent être utilisés pour le maintien
du sable en lui servant d’ancrage (par
exemple après le rechargement
artificiel sur un estran).
6. Ils sont réversibles et la structure de
dernière génération est perméable,
souple, résistante aux UV et favorise
l’installation de la végétation.
1. Dans le cadre des opérations de
dragage, les principales sources de
nuisances olfactives sont liées à la
nature des sédiments et à leur
dégradation biologique lors de leur
ressuage.
2. Nécessité d’un suivi et un entretien
régulier.
3. Ayant un rôle limitant la circulation
de l’eau, ils peuvent éventuellement
entrainer des complications au
niveau des aires de baignade
notamment en présence de pollution.
4. Ils entrainent des déficits en
sédiments des zones non protégées
voisines, accentuant l’érosion..
IV.3.3.2. Variante 2 : L’immersion
Jusqu’à une époque récente, l’immersion en mer était une méthode admise d’élimination des
déchets dans nombre de régions du monde. Mais ces dernières années, l’immersion de
substances jugées dangereuses pour le milieu marin ainsi que l’incinération en mer ont été peu
à peu abandonnées pour faire place à des méthodes plus écologiques préconisées par les
normes internationales et nationales nouvellement établies. Il en résulte une forte réduction de
la quantité de polluants immergés en mer.
