Introduction
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Notre globe terrestre est constitué de vastes espaces maritimes qui font l’objet depuis
plusieurs années d’une attention croissante tant de la part des états que des associations de
protection de l’environnement.
Les zones côtières sont le lieu d’activités multiples parmi lesquelles la navigation tient une
place importante. Les ports de commerce, de plaisance et de pêche jouent un rôle vital pour
l’économie régionale, nationale et dans certains cas international. Les structures portuaires et
leurs industries associées sont le plus souvent établies dans des zones où la profondeur d’eau
est relativement faible, et où il est alors indispensable de réaliser des dragages pour permettre
aux bateaux d’accéder aux quais. Ces dragages sont effectués au moment de la construction
du port mais également de façon périodique pour enlever les sédiments qui se sont accumulés
dans les chenaux et les darses. (Alzieu et al, 1999).
Les opérations de dragage posent un problème environnemental car elles favorisent la
dispersion des contaminants et donc la bio accumulation. En effet, la solution la plus
communément employée pour se débarrasser des sédiments dragués était le relargage en mer
actuellement les sédiments dragués représentent de 80 à 90% (en volume) de tous les
matériaux d’origine anthropique immergés dans les océans du globe. Plusieurs centaines de
millions de mètre cubes de sédiments côtiers sont dragués et immergés chaque année dans le
monde (Agostini, 2006).
En Algérie, il n’existe pas de statistiques des quantités à excaver annuellement car les
dragages ne suivent pas un planning établi. Prés de 10 millions m
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de sédiment doivent être
enlevés pour l’ensemble des ports et seront pour leur plupart immergés (Belkessa, 2005).
La source principale de l’ensablement reste les cours d’eau. A cet effet, tous les ports
algériens sont situés prés des embouchures des plus grands oueds (Belkessa, 2005), c’est le
cas pour le port d’El-Djamila qui est alimenté par l’Oued Beni Messous distant d’environ
2km à l’Ouest du port. Le second problème est lié à la pollution, en effet, les eaux côtières
notamment les eaux portuaires sont exposées aux rejets directs des eaux usées domestiques,
industrielles et pluviales.
Les études se rapportant aux dragages et leurs impacts sur l’environnement sont très récentes.
Ces dernières ont suivi les textes réglementant les aspects de pollution marine qui ont apparu
en 1976 en France et 1983 en Algérie.
L’ENSSMAL, avec ses activités multidisciplinaires dans le domaine marin et le L.E.M
(laboratoire des études maritimes) sont les principaux acteurs qui activent dans le domaine de
l’environnement marin.
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Notre globe terrestre est constitué de vastes espaces maritimes qui font l’objet depuis
plusieurs années d’une attention croissante tant de la part des états que des associations de
protection de l’environnement.
Les zones côtières sont le lieu d’activités multiples parmi lesquelles la navigation tient une
place importante. Les ports de commerce, de plaisance et de pêche jouent un rôle vital pour
l’économie régionale, nationale et dans certains cas international. Les structures portuaires et
leurs industries associées sont le plus souvent établies dans des zones où la profondeur d’eau
est relativement faible, et où il est alors indispensable de réaliser des dragages pour permettre
aux bateaux d’accéder aux quais. Ces dragages sont effectués au moment de la construction
du port mais également de façon périodique pour enlever les sédiments qui se sont accumulés
dans les chenaux et les darses. (Alzieu et al, 1999).
Les opérations de dragage posent un problème environnemental car elles favorisent la
dispersion des contaminants et donc la bio accumulation. En effet, la solution la plus
communément employée pour se débarrasser des sédiments dragués était le relargage en mer
actuellement les sédiments dragués représentent de 80 à 90% (en volume) de tous les
matériaux d’origine anthropique immergés dans les océans du globe. Plusieurs centaines de
millions de mètre cubes de sédiments côtiers sont dragués et immergés chaque année dans le
monde (Agostini, 2006).
En Algérie, il n’existe pas de statistiques des quantités à excaver annuellement car les
dragages ne suivent pas un planning établi. Prés de 10 millions m
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de sédiment doivent être
enlevés pour l’ensemble des ports et seront pour leur plupart immergés (Belkessa, 2005).
La source principale de l’ensablement reste les cours d’eau. A cet effet, tous les ports
algériens sont situés prés des embouchures des plus grands oueds (Belkessa, 2005), c’est le
cas pour le port d’El-Djamila qui est alimenté par l’Oued Beni Messous distant d’environ
2km à l’Ouest du port. Le second problème est lié à la pollution, en effet, les eaux côtières
notamment les eaux portuaires sont exposées aux rejets directs des eaux usées domestiques,
industrielles et pluviales.
Les études se rapportant aux dragages et leurs impacts sur l’environnement sont très récentes.
Ces dernières ont suivi les textes réglementant les aspects de pollution marine qui ont apparu
en 1976 en France et 1983 en Algérie.
L’ENSSMAL, avec ses activités multidisciplinaires dans le domaine marin et le L.E.M
(laboratoire des études maritimes) sont les principaux acteurs qui activent dans le domaine de
l’environnement marin.
