Chapitre III
Résultats & Discussions
59
Le zinc (Zn) :
Les concentrations en Zinc dans les gonades d’El-Djamila sont les plus élevées avec une
moyenne de 404,39 µg/g.
Les concentrations dans la zone de Thalasso thérapie se rapprochent des résultats de 2012
selon (Bouguella et al) avec une moyenne de 144 µg/g.
L’oursin commun de la plage Ouest est le moins polluée par le zinc avec des concentrations
de 97µg/g, ces résultats ressemblent à ceux trouvés dans la zone de la corne d’or par
(Termoul, 2010).
Figure III.15: Histogramme de comparaison des concentrations moyennes de Zinc (Zn) en µg/g
P.S dans les gonades d’oursin dans nos zones d’études avec différentes régions de la Méditerranée
occidentales.
C. Bioconcentrations des ETM :
On a calculé cet indice pour évaluer l’efficacité de la bioaccumulation des ETM par
Posidonia oceanica et Paracentrotus lividus (relation de bioaccumulation « posidonie
/oursin » et le milieu « sédiment »). (Lau et al., 1998).
Le Paracentrotus lividus a le facteur de biosédiment plus élevé pour les trois métaux que la
posidonie, ce qui explique la bioamplification de ces métaux dans la chaine trophique.
Résultats & Discussions
59
Le zinc (Zn) :
Les concentrations en Zinc dans les gonades d’El-Djamila sont les plus élevées avec une
moyenne de 404,39 µg/g.
Les concentrations dans la zone de Thalasso thérapie se rapprochent des résultats de 2012
selon (Bouguella et al) avec une moyenne de 144 µg/g.
L’oursin commun de la plage Ouest est le moins polluée par le zinc avec des concentrations
de 97µg/g, ces résultats ressemblent à ceux trouvés dans la zone de la corne d’or par
(Termoul, 2010).
Figure III.15: Histogramme de comparaison des concentrations moyennes de Zinc (Zn) en µg/g
P.S dans les gonades d’oursin dans nos zones d’études avec différentes régions de la Méditerranée
occidentales.
C. Bioconcentrations des ETM :
On a calculé cet indice pour évaluer l’efficacité de la bioaccumulation des ETM par
Posidonia oceanica et Paracentrotus lividus (relation de bioaccumulation « posidonie
/oursin » et le milieu « sédiment »). (Lau et al., 1998).
Le Paracentrotus lividus a le facteur de biosédiment plus élevé pour les trois métaux que la
posidonie, ce qui explique la bioamplification de ces métaux dans la chaine trophique.
