Chapitre III
Résultats & Discussions
44
Dans les trois zones d’études les teneurs en nitrites sont relativement faibles comparé aux nitrates et à
l’ammonium, ceci interprété par le fait que les nitrites sont un état intermédiaire entre l’ammonium et
nitrates, et par le processus de nitrification et/ou la consommation des nitrites par les microorganismes
marins lors de leur croissance.
Dans la zone 3 (plage Ouest de Sidi Fredj) les teneurs des nitrites sont les plus faibles, elles
fluctuent entre 0,02 et 0,09 µmol/l, comparés à la zone 1 et 2.
On a observé un maximum de concentration dans la station3 de la zone d’El Djamila avec
une teneur de 0,261 µmol/l, ces résultats reflètent les apports terrigènes qui se déversent
dans la Baie à proximité de la plage de la fontaine et qui augmente localement les teneurs en
nitrites.
Au niveau de la plage de Thalasso thérapie au niveau de la station 5 on observe une
augmentation relative de la concentration en nitrites expliquée par la présence de l’épi qui
crée une zone calme provoquant l’accumulation des polluants chimiques et organiques
apportés par les rejets. La dégradation de la matière organique est la cause principale de ces
concentrations élevées.
I.3.3.Les ortho-phosphates:
Figure III.4: Histogramme des concentrations en orthophosphates dans les trois zones d’étude.
A l’état normal les concentrations des ortho-phosphates varient entre 0 et 1µmol/l
(Aminot et Chaussepied 1983).
Excepté la station 3 de la zone1 toutes les autres stations dans la trois zones d’étude
présentent des teneurs en ortho phosphates inférieurs à 1µmol/l.
Ces faibles concentrations se traduisent par la consommation du phosphore par le
phytoplancton et/ou probablement que les phosphates sont retenues directement par le
sédiment.la majeur partie des phosphores (surtout qui sont tricalcique insoluble) restent dans
le sol, le maximum enregistré dans la station 3 dans la zone d’El Djamila peut être le résultat
des polluants introduits dans le milieu par les rejets urbains et l’Oued Béni Messous.
Résultats & Discussions
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Dans les trois zones d’études les teneurs en nitrites sont relativement faibles comparé aux nitrates et à
l’ammonium, ceci interprété par le fait que les nitrites sont un état intermédiaire entre l’ammonium et
nitrates, et par le processus de nitrification et/ou la consommation des nitrites par les microorganismes
marins lors de leur croissance.
Dans la zone 3 (plage Ouest de Sidi Fredj) les teneurs des nitrites sont les plus faibles, elles
fluctuent entre 0,02 et 0,09 µmol/l, comparés à la zone 1 et 2.
On a observé un maximum de concentration dans la station3 de la zone d’El Djamila avec
une teneur de 0,261 µmol/l, ces résultats reflètent les apports terrigènes qui se déversent
dans la Baie à proximité de la plage de la fontaine et qui augmente localement les teneurs en
nitrites.
Au niveau de la plage de Thalasso thérapie au niveau de la station 5 on observe une
augmentation relative de la concentration en nitrites expliquée par la présence de l’épi qui
crée une zone calme provoquant l’accumulation des polluants chimiques et organiques
apportés par les rejets. La dégradation de la matière organique est la cause principale de ces
concentrations élevées.
I.3.3.Les ortho-phosphates:
Figure III.4: Histogramme des concentrations en orthophosphates dans les trois zones d’étude.
A l’état normal les concentrations des ortho-phosphates varient entre 0 et 1µmol/l
(Aminot et Chaussepied 1983).
Excepté la station 3 de la zone1 toutes les autres stations dans la trois zones d’étude
présentent des teneurs en ortho phosphates inférieurs à 1µmol/l.
Ces faibles concentrations se traduisent par la consommation du phosphore par le
phytoplancton et/ou probablement que les phosphates sont retenues directement par le
sédiment.la majeur partie des phosphores (surtout qui sont tricalcique insoluble) restent dans
le sol, le maximum enregistré dans la station 3 dans la zone d’El Djamila peut être le résultat
des polluants introduits dans le milieu par les rejets urbains et l’Oued Béni Messous.
