Chapitre II
Matériel & Méthodes
23
II. Les sources de pollution dans la baie d’el Djamila :
La Baie d’El Djamila se situe entre deux ports de plaisance : elle est bornée à l’Est par le port
d’El Djamila, et à l’Ouest par le port de plaisance de Sidi Fredj (Figure II.3).
Port d’El Djamila
Figure II.4:Port d’El Djamila (Google earth 2008)
Port de Sidi Fredj
Figure II.3: Baie d’El Djamila (Google earth 2008)
Figure II.5: Port de Sidi Fredj (Google earth2008)
Les ports étant des lieux forts convoités par les activités nautiques et portuaires, ils font subir
à la Baie d’El Djamila une pollution importante due aux rejets émis par les plaisanciers (eaux
polluée, hydrocarbures, déchets solides…), les bateaux des ports entrainent à leur tour une
dégradation des herbiers à posidonie par les encrages, et les passages des chaluts.
Les travaux de dragages dans ces deux ports entrainent une augmentation non négligeable de
la turbidité et une modification chimique des substrats ce qui induit aussi le recul de la limite
supérieure de l’herbier vers le large ainsi que sa détérioration.
La baie d'El Djamila est alimentée par l'oued Béni Messous et oued Boukara, ils prennent
source dans le massif de Bouzareah. Cependant c'est l'Oued Béni Messous qui a les effets les
plus ressentis sur la zone.
Les apports terrigènes sont essentiellement issus de l'Oued de Béni Messous, néanmoins les
exploitations d'agrégats au niveau de cet oued déstabilisent le régime d'alimentation.
(Alliouane, 2006).
En se basant sur les derniers recensements faites par l'office national de statistiques d'Alger
concernant les quatre communes concernées par l'oued Béni-Messous le nombre d'habitant est
( Tableau II.2):
Matériel & Méthodes
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II. Les sources de pollution dans la baie d’el Djamila :
La Baie d’El Djamila se situe entre deux ports de plaisance : elle est bornée à l’Est par le port
d’El Djamila, et à l’Ouest par le port de plaisance de Sidi Fredj (Figure II.3).
Port d’El Djamila
Figure II.4:Port d’El Djamila (Google earth 2008)
Port de Sidi Fredj
Figure II.3: Baie d’El Djamila (Google earth 2008)
Figure II.5: Port de Sidi Fredj (Google earth2008)
Les ports étant des lieux forts convoités par les activités nautiques et portuaires, ils font subir
à la Baie d’El Djamila une pollution importante due aux rejets émis par les plaisanciers (eaux
polluée, hydrocarbures, déchets solides…), les bateaux des ports entrainent à leur tour une
dégradation des herbiers à posidonie par les encrages, et les passages des chaluts.
Les travaux de dragages dans ces deux ports entrainent une augmentation non négligeable de
la turbidité et une modification chimique des substrats ce qui induit aussi le recul de la limite
supérieure de l’herbier vers le large ainsi que sa détérioration.
La baie d'El Djamila est alimentée par l'oued Béni Messous et oued Boukara, ils prennent
source dans le massif de Bouzareah. Cependant c'est l'Oued Béni Messous qui a les effets les
plus ressentis sur la zone.
Les apports terrigènes sont essentiellement issus de l'Oued de Béni Messous, néanmoins les
exploitations d'agrégats au niveau de cet oued déstabilisent le régime d'alimentation.
(Alliouane, 2006).
En se basant sur les derniers recensements faites par l'office national de statistiques d'Alger
concernant les quatre communes concernées par l'oued Béni-Messous le nombre d'habitant est
( Tableau II.2):
