Chapitre I :
Généralités
9
II.4.Exigence écologiques :
P.oceanica craint la dessalure, il leur faut généralement une salinité comprise entre 36 et 39
PSU, donc P.oceanica est sténohaline, ne pouvant survivre en dessous de 33‰ (Ben Alaya,
1972). L’espèce résiste aux salinités élèves, tel que 41‰ qui constitue sa limite supérieure de
tolérance (Ben Alaya, 1972).
Sur substrat dur ou meuble, ces herbiers constituent l’un des principaux climax. Ils tolèrent des
variabilités d’amplitude en ce qui concerne la température (9,0 et 29,2°C) (Augier et al., 1980 ;
Robert, 1988). Par contre P. oceanica craint un hydrodynamisme trop intense car il a fragilise
donc en mode battu, l’herbier ne s’approche pas à plus de 1 ou 2 m de la surface. (Augier et
Boudouresque, 1979).
Comme l’ensemble des magnoliophytes, Posidonia oceanica est très sensible à la disponibilité
en lumière et ne peut survivre en dessous de 10 à 16% de l’irradiance de surface (Alcoverro et
al., 2001 ; Ruiz & Romero, 2001). La lumière constitue l’un des facteurs les plus importants
pour la répartition et la densité des herbiers à Posidonia oceanica
(Elkalay et al., 2003).
II.5.Rôles de l’écosystème à posidonie :
II.5.1.Rôle dans les équilibres écologiques du système littoral :
II.5.1.1. Pôle de la biodiversité :
Figure 10 : figure représentant les différentes espèces associées à l’écosystème à Posidonie
L’herbier de posidonie est l’écosystème le plus productif de la planète (in Duarte et Chiscano,
1999 ; Templado, 2004).
La matte héberge une faune particulièrement riche et variée (Bellan-Santini et al., 1986 ;
Francour, 1990 ; Somaschini et al., 1994).
Généralités
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II.4.Exigence écologiques :
P.oceanica craint la dessalure, il leur faut généralement une salinité comprise entre 36 et 39
PSU, donc P.oceanica est sténohaline, ne pouvant survivre en dessous de 33‰ (Ben Alaya,
1972). L’espèce résiste aux salinités élèves, tel que 41‰ qui constitue sa limite supérieure de
tolérance (Ben Alaya, 1972).
Sur substrat dur ou meuble, ces herbiers constituent l’un des principaux climax. Ils tolèrent des
variabilités d’amplitude en ce qui concerne la température (9,0 et 29,2°C) (Augier et al., 1980 ;
Robert, 1988). Par contre P. oceanica craint un hydrodynamisme trop intense car il a fragilise
donc en mode battu, l’herbier ne s’approche pas à plus de 1 ou 2 m de la surface. (Augier et
Boudouresque, 1979).
Comme l’ensemble des magnoliophytes, Posidonia oceanica est très sensible à la disponibilité
en lumière et ne peut survivre en dessous de 10 à 16% de l’irradiance de surface (Alcoverro et
al., 2001 ; Ruiz & Romero, 2001). La lumière constitue l’un des facteurs les plus importants
pour la répartition et la densité des herbiers à Posidonia oceanica
(Elkalay et al., 2003).
II.5.Rôles de l’écosystème à posidonie :
II.5.1.Rôle dans les équilibres écologiques du système littoral :
II.5.1.1. Pôle de la biodiversité :
Figure 10 : figure représentant les différentes espèces associées à l’écosystème à Posidonie
L’herbier de posidonie est l’écosystème le plus productif de la planète (in Duarte et Chiscano,
1999 ; Templado, 2004).
La matte héberge une faune particulièrement riche et variée (Bellan-Santini et al., 1986 ;
Francour, 1990 ; Somaschini et al., 1994).
