Chapitre premier : Données générales et Méthodes d’étude.
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l’ensemble des analyses menant à l’obtention des paramètres de croissance L∞, k et t 0 . Il faut
noter que dans le programme FISAT II, t0 est estimé à 0.
2-3-2- Analyse des structures de taille :
Introduit par Pauly & David (1981 in Pauly, 1997), le programme ELEFAN I (Electronic
LEnght-Frequency ANalysis) porte sur l’estimation des paramètres de croissance par analyse
des fréquences de longueur. Il permet d’augmenter l’objectivité et la fiabilité des courbes de
croissance obtenues.
Cette routine comporte deux étapes principales (Sparre & Venema, 1996 et Pauly, 1997):
- Restructuration des fréquences de longueurs : dans cette étape, se fait la préparation des
échantillons pour l’analyse ultérieure; chaque fréquence observée est comparée à la moyenne
mobile centrée sur la classe de longueur considérée et calculée sur cinq classes de tailles. La
différence est une nouvelle fréquence positive (maxima) ou négative (minima) selon le cas.
Selon Sparre et Venema (1996), les pics et les creux sont devenus bien structurés et faciles à
reconnaître au moyen des « points » qui leur ont été attribués.
- Ajustement d’une courbe de croissance : pour cela, il serait préférable de disposer d’une
série temporelle d’échantillons (Sparre et Venema, 1996). On peut toutefois contourner ce
problème et créer une série temporelle en répétant le même échantillon durant un nombre
d’années choisi.
D’après Brêthes et O’Boyle (1990), le critère de choix entre plusieurs courbes devient très
subjectif si nous procédons par simple observation. Pour un meilleur ajustement, Pauly et David
(1981, in Sparre et Venema, 1996) ont suggéré le rapport ESP/ASP (Explained Sum of Peaks /
Available Sum of Peaks) que l’on peut traduire par somme des fréquences des points par
lesquels passe la courbe ajustée sur la somme des fréquences des pics observés.
ASP : sont calculés en sommant les meilleures valeurs des pics identifiés par des histogrammes
pleins sur la courbe.
ESP : sont calculés en sommant tous les pics et creux présentés par la courbe de croissance.
Le meilleur ajustement correspond à la valeur la plus élevée du rapport, donc à la courbe
présentant le taux d’explication théorique.
Les calculs sont effectués par le logiciel FISAT (sélectionner « Direct Fit of L/K data »
dans le module « Assess », puis l’option « ELEFAN I »).
Selon Brêthes et O’Boyle (1990), l’objectif principal de l’introduction de cette méthode
est de minimiser l’élément de subjectivité qui surgit immanquablement lorsque l’on utilise la
plupart des autres méthodes avec lesquelles la courbe de croissance est ajustée à vue.
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Contribution à l\'étude de la croissance et de l\'exploitation d\'un poisson clasmobranche (scyliorhinus canicula linnaeus, 1758) du bassin Algérien - 12/64

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