Chapitre III
Résultats et discussion
44
En baie de Bou-Ismail, après le développement en abondance des diatomées au printemps, nous
observons celui des dinoflagellés en avril. D’après Loyer (2001) en fin d’hiver et au printemps, le
déclenchement de la floraison phytoplanctonique est lié à la mise en place de la stratification
haline puis thermique et à l’augmentation du rayonnement solaire. En général ce bloom est
dominé par les diatomées qui sont les espèces les plus opportunistes dans les milieux eutrophes.
Dans les zones de climat tempéré, la croissance du phytoplancton peut être limitée par deux types
de facteurs : les facteurs physiques (température, éclairement, turbulence, turbidité des masses
d’eau...) et les facteurs nutritionnels (Caboche & Lefebvre, 2008).
La température moyenne enregistrée en baie de Bou-Ismail en mois de mars là où nous avons
recensé la dominance des diatomées été de 15,55°C. En mois d’avril on a enregistré une
température de 17,43°C et une dominance des dinoflagellés. Selon Lalami-Taleb (1971) les
dinoflagellés tolèrent des températures biens spécifiques, supérieures à 16-17°C, alors que les
diatomées sont favorisées par des températures entre 15 et 22°C (Collignon, 1991).
La période hivernale correspond à la phase de repos biologique avec une très faible abondance des
populations phytoplanctoniques. Il faut attendre le printemps pour voir apparaître le démarrage de
l’activité biologique favorisée par les conditions climatiques exceptionnelles (Allenou, 2008). En
hiver, les eaux de ravinement ramènent des sels nutritifs et de la matière organique d’origine
terrigène. La turbulence ainsi que les mauvaises conditions d’éclairement empêchent toute
croissance phytoplanctonique (Aid, 1981).
La période hivernale correspond à la phase de repos biologique avec une très faible abondance des
populations phytoplanctoniques. Il faut attendre le printemps pour voir apparaître le démarrage de
l’activité biologique favorisée par les conditions climatiques exceptionnelles (Allenou, 2008). En
hiver, les eaux de ravinement ramènent des sels nutritifs et de la matière organique d’origine
terrigène. La turbulence ainsi que les mauvaises conditions d’éclairement empêchent toute
croissance phytoplanctonique (Aid, 1981).
III.3.2.2 Evolution des principaux groupes taxonomiques
III.3.2.2.1 Les diatomées
D’après la (figure 28) les densités cellulaires totales des diatomées enregistrées dans les
différentes stations au cours de la présente étude ont été comprises entre 70 et 6380 c/l. La
densité maximale est observée en mois de mars (6380 c/l) dans la station C20 caractérisée par la
dominance de l’espèce Cheatoceros affinis avec 2480 cellules/L ce qui correspond à 27,89 % de
la flore totale des diatomées quantifiées en ce mois. La densité minimale (70 c/l) a été
enregistrée en mois d’avril dans la même station.
Résultats et discussion
44
En baie de Bou-Ismail, après le développement en abondance des diatomées au printemps, nous
observons celui des dinoflagellés en avril. D’après Loyer (2001) en fin d’hiver et au printemps, le
déclenchement de la floraison phytoplanctonique est lié à la mise en place de la stratification
haline puis thermique et à l’augmentation du rayonnement solaire. En général ce bloom est
dominé par les diatomées qui sont les espèces les plus opportunistes dans les milieux eutrophes.
Dans les zones de climat tempéré, la croissance du phytoplancton peut être limitée par deux types
de facteurs : les facteurs physiques (température, éclairement, turbulence, turbidité des masses
d’eau...) et les facteurs nutritionnels (Caboche & Lefebvre, 2008).
La température moyenne enregistrée en baie de Bou-Ismail en mois de mars là où nous avons
recensé la dominance des diatomées été de 15,55°C. En mois d’avril on a enregistré une
température de 17,43°C et une dominance des dinoflagellés. Selon Lalami-Taleb (1971) les
dinoflagellés tolèrent des températures biens spécifiques, supérieures à 16-17°C, alors que les
diatomées sont favorisées par des températures entre 15 et 22°C (Collignon, 1991).
La période hivernale correspond à la phase de repos biologique avec une très faible abondance des
populations phytoplanctoniques. Il faut attendre le printemps pour voir apparaître le démarrage de
l’activité biologique favorisée par les conditions climatiques exceptionnelles (Allenou, 2008). En
hiver, les eaux de ravinement ramènent des sels nutritifs et de la matière organique d’origine
terrigène. La turbulence ainsi que les mauvaises conditions d’éclairement empêchent toute
croissance phytoplanctonique (Aid, 1981).
La période hivernale correspond à la phase de repos biologique avec une très faible abondance des
populations phytoplanctoniques. Il faut attendre le printemps pour voir apparaître le démarrage de
l’activité biologique favorisée par les conditions climatiques exceptionnelles (Allenou, 2008). En
hiver, les eaux de ravinement ramènent des sels nutritifs et de la matière organique d’origine
terrigène. La turbulence ainsi que les mauvaises conditions d’éclairement empêchent toute
croissance phytoplanctonique (Aid, 1981).
III.3.2.2 Evolution des principaux groupes taxonomiques
III.3.2.2.1 Les diatomées
D’après la (figure 28) les densités cellulaires totales des diatomées enregistrées dans les
différentes stations au cours de la présente étude ont été comprises entre 70 et 6380 c/l. La
densité maximale est observée en mois de mars (6380 c/l) dans la station C20 caractérisée par la
dominance de l’espèce Cheatoceros affinis avec 2480 cellules/L ce qui correspond à 27,89 % de
la flore totale des diatomées quantifiées en ce mois. La densité minimale (70 c/l) a été
enregistrée en mois d’avril dans la même station.
