Chapitre III
Résultats et discussion
40
Le genre Noctiluca (Suriray ex Lamarck, 1816):
Noctiluca scintillans (Macartney) Ehrenberg :
Espèce recensée en janvier, février et en avril avec une fréquence de 50 % (figure 24). Cellule
ronde et large. Elle est facilement identifiable par sa taille (200- 2000um de diamètre). Elle ne
contient pas de chloroplaste. C’est une espèce bioluminescente émettant une lumière bleue quand
son corps est déformé, d’où son nom, puisque nocti signifie nuit et luca lumière (Jacques, 2006).
C’est une espèce d’eau rouge caractérisée par l’absence des toxicités (Nezan, 1996).
Figure 23: Noctiluca scintillans.
Le genre Scrippsiella (Balech ex A.R Loeblich III, 1965) :
.Scrippsiella trochoida (Stein) Loeblich III :
Espèce recensée en janvier, mars et avril avec une fréquence de 40 % (figure 25). Espèce
cosmopolite, connue des eaux néritique et estuariennes (Frehi et al., 2007). Elle est non toxique.
Résultats et discussion
40
Le genre Noctiluca (Suriray ex Lamarck, 1816):
Noctiluca scintillans (Macartney) Ehrenberg :
Espèce recensée en janvier, février et en avril avec une fréquence de 50 % (figure 24). Cellule
ronde et large. Elle est facilement identifiable par sa taille (200- 2000um de diamètre). Elle ne
contient pas de chloroplaste. C’est une espèce bioluminescente émettant une lumière bleue quand
son corps est déformé, d’où son nom, puisque nocti signifie nuit et luca lumière (Jacques, 2006).
C’est une espèce d’eau rouge caractérisée par l’absence des toxicités (Nezan, 1996).
Figure 23: Noctiluca scintillans.
Le genre Scrippsiella (Balech ex A.R Loeblich III, 1965) :
.Scrippsiella trochoida (Stein) Loeblich III :
Espèce recensée en janvier, mars et avril avec une fréquence de 40 % (figure 25). Espèce
cosmopolite, connue des eaux néritique et estuariennes (Frehi et al., 2007). Elle est non toxique.
