Chapitre III
Résultats et discussion
30
Selon Bougis (1974) l’origine des nitrates a un lien avec les activités anthropiques, et aussi à la
régénération de la matière organique dissoute et des détritus organiques par les bactéries.
Les variations des concentrations en nitrate sont similaires à celles observés en phosphate (figure
13), ce phénomène a été rencontré en 2006 par Lampert (2007) qui a étudié le site du AREVA
NC (La Hague). Selon (Aminot et al., 1997) qui a signalé la même situation en baie de la seine ;
au printemps, la consommation par le phytoplancton abaisse simultanément les teneurs en
phosphate et nitrate, ce qui conserve globalement la similitude de leurs distributions
géographiques.
Les concentrations élevées en nitrate peuvent être expliqués par les pluies abondantes précédant
l’échantillonnage. En effet, selon Dadi (2002), lors des journées pluvieuses, les nitrates
s’accumulent à la surface du sol, puis sont drainées par les pluies et de fortes quantités de ces sels
sont déversées en mer. Le même phénomène a été signalé au large de Monaco, également après
une pluie abondante (Bernard, 1938 in Dadi, 2002).
III.2.4 Phosphates
La plus forte valeur de phosphate (1,33 µ mol L
-1 ) a été observée dans la station K20 au mois de
janvier et la plus faible, au niveau de la station N20 en mois d’avril (0,02 µ mol L
-1 ). L’écart le
plus fort est de (1,16 µ mol L
-1 ) en mois d’avril et le plus faible est de (0,13 µ mol L
-1 ) en mois de
février.
Les concentrations mensuelles moyennes des phosphates dans la baie de Bou-Ismail varient entre
une valeur minimale en mars (0,13±0,1) µ mol L
-1 et un maximum en janvier (1,03± 0,37) µ mol
L
-1 . Les valeurs de phosphates moyennes diminuent de janvier en mars, ensuite augmentent de
mars en avril (figure 13).
Figure 13: Variations mensuelles moyennes des phosphates dans la baie de Bou-Ismail.
0
0,2
0,4
0,6
0,8
1
1,2
Janvier
Février
Mars
Avril
Phosphates
(µ moles/l)
Mois
Résultats et discussion
30
Selon Bougis (1974) l’origine des nitrates a un lien avec les activités anthropiques, et aussi à la
régénération de la matière organique dissoute et des détritus organiques par les bactéries.
Les variations des concentrations en nitrate sont similaires à celles observés en phosphate (figure
13), ce phénomène a été rencontré en 2006 par Lampert (2007) qui a étudié le site du AREVA
NC (La Hague). Selon (Aminot et al., 1997) qui a signalé la même situation en baie de la seine ;
au printemps, la consommation par le phytoplancton abaisse simultanément les teneurs en
phosphate et nitrate, ce qui conserve globalement la similitude de leurs distributions
géographiques.
Les concentrations élevées en nitrate peuvent être expliqués par les pluies abondantes précédant
l’échantillonnage. En effet, selon Dadi (2002), lors des journées pluvieuses, les nitrates
s’accumulent à la surface du sol, puis sont drainées par les pluies et de fortes quantités de ces sels
sont déversées en mer. Le même phénomène a été signalé au large de Monaco, également après
une pluie abondante (Bernard, 1938 in Dadi, 2002).
III.2.4 Phosphates
La plus forte valeur de phosphate (1,33 µ mol L
-1 ) a été observée dans la station K20 au mois de
janvier et la plus faible, au niveau de la station N20 en mois d’avril (0,02 µ mol L
-1 ). L’écart le
plus fort est de (1,16 µ mol L
-1 ) en mois d’avril et le plus faible est de (0,13 µ mol L
-1 ) en mois de
février.
Les concentrations mensuelles moyennes des phosphates dans la baie de Bou-Ismail varient entre
une valeur minimale en mars (0,13±0,1) µ mol L
-1 et un maximum en janvier (1,03± 0,37) µ mol
L
-1 . Les valeurs de phosphates moyennes diminuent de janvier en mars, ensuite augmentent de
mars en avril (figure 13).
Figure 13: Variations mensuelles moyennes des phosphates dans la baie de Bou-Ismail.
0
0,2
0,4
0,6
0,8
1
1,2
Janvier
Février
Mars
Avril
Phosphates
(µ moles/l)
Mois
