CHAPITRE II
Matériel et méthodes
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Les houles d’été atteignent la zone Alger- Rais hamidou de manière frontale. Ce secteur
se trouve donc fortement attaqué par ces houles ce qui pourrait expliquer l’absence quasi-totale
de plages.
II.1.3.5. Les courants :
II.1.3.5.1. Courants généraux :
Le courant général des eaux Atlantiques venant de Gibraltar vers l’Est reste généralement
dans un ordre de grandeur de 0,5 à 1m/s au large de la côte algérienne (LEM, 2006).
II.1.3.5.2. Courants côtiers:
En prenant les informations de plus de 8000 observations enregistrées au large par le
Koninglyk Nederland Météo- Logisch Institut (KMNI), les courants côtiers les plus significatifs
sont dus à la houle. Les courants le long des côtes Algériennes sont généralement faibles en
direction Ouest et Est. Selon la même source, les courants côtiers dominants (environ 75 du
temps) ont une vitesse de 0.25m/s, et 24 de temps la vitesse est inférieure à 0.5 m/s, Seulement
1 du temps la vitesse est supérieure à 1m/s (AICHIOU et ECHCHATABI, 2006).
II.1.3.6. Marée et niveau d’eau (LEM, 2006) :
La marée dans la méditerranée et sur la côte d’Alger est très faible et dépassent rarement
0,20m avec des périodes de 24 et de 12 heures environ.
En plus de la marée astronomique, le niveau d’eau sur la côte algéroise change, cela est
dû entre autres à la pression barométrique et le vent. Mais au total la variation du niveau d’eau
reste faible. Les hautes eaux sont généralement observées en saison hivernales. Les basses mers
sont généralement observées à la suite d’une anti-dépression pour un vent très faible (Toutes
directions).
II.2. Le choix des stations et échantillonnage:
L’une des principales sources de la contamination de la plage R’Mila est les eaux
apportées par l’égout, qui sont rejetées en mer sans aucun prétraitement. De ce fait, il est
primordial d’étudier et de comprendre la provenance et la propagation des rejets en mer afin
d’évaluer le taux de pollution de cette plage, tout en analysant les paramètres physicochimiques
et bactériologiques.
Dans notre étude, deux matrices ont fait l’objet de l’examen bactériologique : Eau de mer
et moules sauvages.
Pour l’analyse des eaux, notre stratégie d’échantillonnage est basée sur le recouvrement
global de toute la zone fréquentée par les baigneurs. Six stations ont été choisies à cet effet en
fonction de la largeur de la plage et de la distance par rapport à la côte (Voir Figure 4).
Les moules, organismes filtreurs de grandes quantités d’eau, sont d’excellents indicateurs
de pollution. Ils ont été prélevés au niveau de la plage El KITANI, une plage mitoyenne à la
plage R’MILA. Les coordonnées lombaires de la station sont les suivantes :
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