Ces résultats montrent que les concentrations dépassent largement le nombre impératif fixé par
l’OMS en 1995 (10000 CT/100ml). Ce qui indique que l’effluent déversé est très chargé en CT.
Pour les stations S 4 , S 5 , et S 6 les concentrations moyennes en CT sont comprises entre les valeurs
guides et les valeurs impératives (500 et 10000 CT/100 ml). Elles sont respectivement de l’ordre
de 1052, 940 et 2040 CT/ 100 ml.
Cette diminution dans le nombre des coliformes en s’éloignant du point de rejet est due aux
phénomènes de dilution et d’autoépuration des eaux qui font disparaître 90% des coliformes au
bout d’environ 1 à 2 heures. (Gauthier et al, 1991).
1.1.1.1. Les coliformes fécaux :
Les concentrations les plus élevées en coliformes fécaux ont été enregistrées au niveau des
stations S 1 et S 2 dont les boites ensemencées ont présenté des colonies indénombrables, les
valeurs ne sont, donc, pas représentées au niveau de l’histogramme.
En ce qui concerne les autres stations, les concentrations fluctuent entre 162 CF/ 100ml au
niveau de la station S 5 et 3744 CF/100 ml au niveau de la station S 9 . (Figure 25)
Sur la base de ces données et selon les normes de l’OMS (1995), on conclue que la concentration
en coliformes fécaux au niveau des quatre stations S 1 , S 2 , S 8 et S 9 ont dépassé la norme
impérative (2000 CF/100ml), cela apparaît très logique vu la très petite distance qui les sépare
des deux point de rejets (Oued M’ kessel et Kaa Essour) caractérisés par l’apport important des
contaminants fécaux.
Toutes les autres stations présentent des concentrations comprises entre le nombre guide (100
CF/100ml) et le nombre impératif (2000 CF/100ml), elles sont alors dites de qualité moyenne.
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l’OMS en 1995 (10000 CT/100ml). Ce qui indique que l’effluent déversé est très chargé en CT.
Pour les stations S 4 , S 5 , et S 6 les concentrations moyennes en CT sont comprises entre les valeurs
guides et les valeurs impératives (500 et 10000 CT/100 ml). Elles sont respectivement de l’ordre
de 1052, 940 et 2040 CT/ 100 ml.
Cette diminution dans le nombre des coliformes en s’éloignant du point de rejet est due aux
phénomènes de dilution et d’autoépuration des eaux qui font disparaître 90% des coliformes au
bout d’environ 1 à 2 heures. (Gauthier et al, 1991).
1.1.1.1. Les coliformes fécaux :
Les concentrations les plus élevées en coliformes fécaux ont été enregistrées au niveau des
stations S 1 et S 2 dont les boites ensemencées ont présenté des colonies indénombrables, les
valeurs ne sont, donc, pas représentées au niveau de l’histogramme.
En ce qui concerne les autres stations, les concentrations fluctuent entre 162 CF/ 100ml au
niveau de la station S 5 et 3744 CF/100 ml au niveau de la station S 9 . (Figure 25)
Sur la base de ces données et selon les normes de l’OMS (1995), on conclue que la concentration
en coliformes fécaux au niveau des quatre stations S 1 , S 2 , S 8 et S 9 ont dépassé la norme
impérative (2000 CF/100ml), cela apparaît très logique vu la très petite distance qui les sépare
des deux point de rejets (Oued M’ kessel et Kaa Essour) caractérisés par l’apport important des
contaminants fécaux.
Toutes les autres stations présentent des concentrations comprises entre le nombre guide (100
CF/100ml) et le nombre impératif (2000 CF/100ml), elles sont alors dites de qualité moyenne.
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