1.4.2. Facteurs hydrologiques :
a. Les houles :
Selon LEM (2006), des données de houles provenant de cinq sources différentes ont été
analysées. Les écarts entre les résultats obtenus à partir de ces différentes sources restent dans
les limites admissibles.
De ses résultats, il ressort qu’il y a une période hivernale avec prédominance au large des
houles de secteurs NE à E, les houles de secteur N étant régulièrement réparties tout au long
de l’année.
Les tempêtes les plus fréquentes proviennent néanmoins du secteur N, mais celles de NE, plus
rares, sont plus destructrices, la direction la plus défavorable étant N30°. L’occurrence de
telles tempêtes peut être située entre décembre et mars et, occasionnellement jusqu’en juin.
Les houles d’été atteignent la zone de manière frontale. Ce secteur se trouve donc fortement
attaqué par ces houles ce qui pourrait expliquer l’absence quasi-totale de la plage.
b. Les courants :
Courants généraux :
Il existe un courant général rentrant par le détroit de Gibraltar et se dirigeant vers l’Est. Ce
courant décrit un mouvement circulaire et change de direction vers l’Ouest. La vitesse en
surface peut atteindre 0.4 m/s environ, partant de Nord-Est. (Millot, 1984 ; in Aichiou et
Echchatabi, 2006 )
Courants côtiers:
En prenant les informations de plus de 8000 observations enregistrées au large par le
Koninglyk Nederland Météo- Logisch Institut (KMNI), les courants côtiers les plus
significatifs sont dus à la houle. Les courants le long des côtes Algériennes sont généralement
faibles en direction Ouest et Est. Selon la même source, les courants côtiers dominants
(environ 75% du temps) ont une vitesse de 0.25m/s, et 24% du temps la vitesse est inférieure
à 0.5 m/s, Seulement 1% du temps la vitesse est supérieure à 1m/s. (Aichiou et Echchatabi,
2006)
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