Chapitre III
Résultats et discussion
2008-2009
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On signale une forte concentration de l’ordre de 57,32µg /g, qui peut être due à une
accumulation importante de la matière végétale détritique(figure 20).
La dispersion spatiale des concentrations en chlorophylle a peut être due à une hétérogénéité
de répartition de la biomasse Phytoplanctonique le long de la baie d’El Djamila.
Figure 20- Répartition spatiale de la chlorophylle a dans la baie d’El Djamila.
4. Phaeopigments-a
Dans les milieux strictement marins, les phaeopigments résultent du broutage et de la
dégradation des cellules et, par conséquent, ne son pas physiologiquement actifs.
La mesure de phaeopigments est utilisée comme critère de l’état physiologique des
populations phytoplanctonique : plus la proportion de phaeopigments est élevée par rapport à
la chlorophylle-a, plus les cellules algales sont vieilles, dégradées ou broutées par le
Zooplancton. (Aminot A. et Kérouel R., 2004).
Les concentrations en phaeopigments dans les sédiments de la baie d’El Djamila varient
entre un minimum de 0µg/g au niveau des stations 5,11,17,18,25,27,28,30,33,37, cela
s’explique par l’absence de la matière végétale c’est à dire l’absence de la biomasse
phytoplanctonique ou bien la matière synthétisée n’a pas le temps de se dégrader, et un
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Etude des impacts anthropiques sur le littoral de la baie d\'El Djamila - 38/48

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