Fig.17 : Répartition du nickel dans les sédiments superficiels de la baie d‟Alger
1.1.5. Le chrome
Les teneurs en chrome du sédiment superficiel sont comprises entre 8,95µg/g et 33,97 µg/g
avec une moyenne de 22,06 6,18 µg/g. Le minimum de chrome est observé à la station
12, tandis que le maximum est observé à la station 9.
Les stations 2 et 3 du port présentent des concentrations élevées et proches du maximum
(sédiment vaseux) tandis que la station 1 présente une faible concentration proche du
minimum (sable légèrement vaseux). Les stations 4, 5, 6 et 7 situées proches du rivage
(proximité des sources de pollution) présentent des concentrations faibles et stationnaires,
comme pour le cuivre, situées entre 18,71 et 20,74 µg/g.
Les dix stations situées sur la radiale montrent des teneurs légèrement plus faibles où on
arrive à nuancer un léger gradient décroissant, mais qui n‟est pas régulier (fig.18).
Le chrome un est constituant des pigments des peintures marines (Ringot, 1982 in
Rezzoug, 2000). la concentration maximale en chrome semble aussi être due à la capacité
de rétention par les vases d‟éléments. Les faibles teneurs en chrome présentes aux stations
1, 12, 4, 5, 6 et 7 seraient fonction d‟une part, de la nature du sédiment (sable fin à vaseux)
et d‟autres parts, d‟une remise en suspension par brassage des eaux et du sédiment
superficiel.
En ce qui concerne les teneurs en chrome des stations du large, elles pourraient provenir en
partie de l‟érosion de roches relativement riches en chrome. Des rejets atmosphériques de
la zone industrielle et des aérosols terrigènes représentent peut être une autre source du
chrome.
Cet élément peut être adsorbé ou ingérée par les organismes vivants. Effectivement,
Kastner (1981 ; in Chiffoleau, 1994) a trouvé des concentrations en chrome de l‟ordre de 8
mg/kg dans les tests siliceux des diatomées. Aussi, les teneurs des stations du large,
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1.1.5. Le chrome
Les teneurs en chrome du sédiment superficiel sont comprises entre 8,95µg/g et 33,97 µg/g
avec une moyenne de 22,06 6,18 µg/g. Le minimum de chrome est observé à la station
12, tandis que le maximum est observé à la station 9.
Les stations 2 et 3 du port présentent des concentrations élevées et proches du maximum
(sédiment vaseux) tandis que la station 1 présente une faible concentration proche du
minimum (sable légèrement vaseux). Les stations 4, 5, 6 et 7 situées proches du rivage
(proximité des sources de pollution) présentent des concentrations faibles et stationnaires,
comme pour le cuivre, situées entre 18,71 et 20,74 µg/g.
Les dix stations situées sur la radiale montrent des teneurs légèrement plus faibles où on
arrive à nuancer un léger gradient décroissant, mais qui n‟est pas régulier (fig.18).
Le chrome un est constituant des pigments des peintures marines (Ringot, 1982 in
Rezzoug, 2000). la concentration maximale en chrome semble aussi être due à la capacité
de rétention par les vases d‟éléments. Les faibles teneurs en chrome présentes aux stations
1, 12, 4, 5, 6 et 7 seraient fonction d‟une part, de la nature du sédiment (sable fin à vaseux)
et d‟autres parts, d‟une remise en suspension par brassage des eaux et du sédiment
superficiel.
En ce qui concerne les teneurs en chrome des stations du large, elles pourraient provenir en
partie de l‟érosion de roches relativement riches en chrome. Des rejets atmosphériques de
la zone industrielle et des aérosols terrigènes représentent peut être une autre source du
chrome.
Cet élément peut être adsorbé ou ingérée par les organismes vivants. Effectivement,
Kastner (1981 ; in Chiffoleau, 1994) a trouvé des concentrations en chrome de l‟ordre de 8
mg/kg dans les tests siliceux des diatomées. Aussi, les teneurs des stations du large,
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