floculation d‟une sédimentation rapide à l‟interface eau douce-eau salée (Chester et
Stoner,1975).
Selon Span (1984), sous les conditions physico-chimiques réunies en mer, en face des
embouchures des fleuves, les hydroxydes de fer, de manganèse et d‟aluminium précipitent.
Aussi, les teneurs maximales en l‟élément en question sont –elles présentes, comme c‟est
le cas pour cette étude. L‟étude de Luther et al. (1994 ; in Souren,1998) montre que ce
métal peut être complexé par les ligants organiques, spécialement dans les zones à fortes
teneurs en matière organique.
A l‟exception de la station la plus profonde (17), les concentrations en manganèse le long
de la radiale montrent un gradient décroissant très net de la côte vers le large (fig.15).
Fig.15 : Répartition du manganèse dans les sédiments superficiels de la baie d‟Alger
1.1.3. Le cuivre
Les teneurs en cuivre sont comprises entre un minimum de 15,75 µg/g (station 7) et un
maximum de 143,51µg/g (station 2). La moyenne est de l‟ordre de 37,05 33,24 µg/g.
Les teneurs les plus faibles en cet élément sont observées en zone côtière (proche des
embouchures des oueds) alors que les plus élevées sont observées au port (fig.16). Les cinq
stations côtières présentent une concentration quasi stationnaire avec une moyenne de
17.88 µg/g. les autres stations le long de la radiale présentent, par contre, un léger gradient
décroissant en fonction de la profondeur.
Par ailleurs, la distribution de ce métal semble fonction de la texture sédimentaire.
Effectivement, les vases sableuses et les vases présentent les plus fortes teneurs, à l‟inverse
du sable.
De plus, le trafic maritime et le séjour des navires, dans la zone de mouillage ont
probablement contribué à enrichir les sédiments du large en cuivre.
Les organismes vivants qui auraient adsorbé ou assimilé le cuivre présent dans l‟eau de
mer principalement sous forme de complexes organiques et qui est indispensable à leur
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Stoner,1975).
Selon Span (1984), sous les conditions physico-chimiques réunies en mer, en face des
embouchures des fleuves, les hydroxydes de fer, de manganèse et d‟aluminium précipitent.
Aussi, les teneurs maximales en l‟élément en question sont –elles présentes, comme c‟est
le cas pour cette étude. L‟étude de Luther et al. (1994 ; in Souren,1998) montre que ce
métal peut être complexé par les ligants organiques, spécialement dans les zones à fortes
teneurs en matière organique.
A l‟exception de la station la plus profonde (17), les concentrations en manganèse le long
de la radiale montrent un gradient décroissant très net de la côte vers le large (fig.15).
Fig.15 : Répartition du manganèse dans les sédiments superficiels de la baie d‟Alger
1.1.3. Le cuivre
Les teneurs en cuivre sont comprises entre un minimum de 15,75 µg/g (station 7) et un
maximum de 143,51µg/g (station 2). La moyenne est de l‟ordre de 37,05 33,24 µg/g.
Les teneurs les plus faibles en cet élément sont observées en zone côtière (proche des
embouchures des oueds) alors que les plus élevées sont observées au port (fig.16). Les cinq
stations côtières présentent une concentration quasi stationnaire avec une moyenne de
17.88 µg/g. les autres stations le long de la radiale présentent, par contre, un léger gradient
décroissant en fonction de la profondeur.
Par ailleurs, la distribution de ce métal semble fonction de la texture sédimentaire.
Effectivement, les vases sableuses et les vases présentent les plus fortes teneurs, à l‟inverse
du sable.
De plus, le trafic maritime et le séjour des navires, dans la zone de mouillage ont
probablement contribué à enrichir les sédiments du large en cuivre.
Les organismes vivants qui auraient adsorbé ou assimilé le cuivre présent dans l‟eau de
mer principalement sous forme de complexes organiques et qui est indispensable à leur
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